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3 choses à savoir pour mieux comprendre notre monde

  • mercredi 22 août 2018
  • 2 Min de Lecture

D’après Max Roser, économiste à l’Université d’Oxford

Economiste à l’Université d’Oxford, Max Roser est également fondateur du site internet OurWorldInData.org, sur lequel il recense un grand nombre de statistiques et d’études à l’échelle mondiale, sur l’évolution démographique, l’environnement, la santé, l’éducation. Parmi toutes les données que nous pouvons trouver sur le site, Max Roser en distingue 3 que nous devrions tous garder en tête pour avoir une vision plus juste de notre monde.

Voici lesquelles :

1. Depuis les années 1960, la mortalité infantile est tombée de 20 millions à 6 millions d’enfants par an.

Petit rappel, la mortalité infantile concerne les enfants âgés de moins de 5 ans. Bien que 6 millions d’enfants morts soit toujours une réalité insupportable, il reste qu’en cinquante ans, la mortalité infantile a été réduite de 2/3, et ça, c’est une bonne nouvelle.

2. Depuis les années 1960, le taux de fécondité a été divisé par deux

En Occident, les portes du marché du travail, d’un meilleur accès aux soins, et de la contraception se sont ouvertes, ce qui a considérablement réduit le taux de fécondité. On peut également rajouter la politique de l’enfant unique en Chine, mise en place à la toute fin des années 1970. Ainsi en 70 ans, nous sommes passés d’une moyenne mondiale de 5 à 2.5 enfants par femme.

3. Chaque jour, entre 1990 et 2015, 137 000 personnes sont sorties de l’extrême pauvreté

L’extrême pauvreté touche ceux qui vivent avec moins de 1.6 euros, et dont l’accès à un toit, à la nourriture ou à des soins, est plus que compromis. En 1990, ils étaient plus de 1,86 milliards de gens à vivre dans ces conditions, en 2015, ils sont 706 millions. Idem que pour la mortalité infantile, même si ces données sont toujours aussi révoltantes, force est de constater que nous sommes passés à un dixième de ce que nous avions vécu, et cela en 25 ans. Pour l’économiste d’Oxford, nous avons de très bonnes raisons de voir la fin de l’extrême pauvreté.

« le monde est meilleur qu’avant, mais il est toujours aussi terrible »

Pourquoi Max Roser insiste-t-il sur ces 3 statistiques, et non d’autres ? Pour nous rappeler que nous avons raison d’être insatisfaits du monde dans lequel nous vivons, mais que nous devons prendre aussi conscience des avancées qu’il y a eu. Bien sûr, les progrès ont été plus rapides en Occident qu’en Afrique subsaharienne, mais il y en a eu aussi dans ce coin du monde. Ces 3 statistiques sont donc un pied-de-nez à ceux qui ne voient le verre qu’à moitié vide, ou qui sont persuadés qu’hier était mieux. Max Roser a cette petite phrase qui résume très bien notre situation : « le monde est meilleur qu’avant, mais il est toujours aussi terrible ». En clair, nous devons continuer à progresser, et à aller de l’avant.

Pour aller plus loin : https://ourworldindata.org/
écrit par
La rédaction

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