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Instaurer la confiance en soi et la sécurité intérieure

  • mercredi 11 juillet 2018
  • 5 Min de Lecture

Faire de la vie son premier back-up

Outre Atlantique, une jeune femme a rejoint les rangs de ces maîtres conférenciers en bien-être, mondialement réputés comme Oprah Winfrey ou Deepak Chopra. Elle a même été adoubée par le New York Times comme auteure de talent. Il s’agit de Gabrielle Bernstein. Son histoire personnelle est, comme celle de n’importe quel quidam, tout sauf un long fleuve tranquille. Mais si elle attire autant les regards, c’est parce que cette ancienne dépressive adolescente, devenue jeune adulte alcoolique et consommatrice de drogues, a su s’en sortir. Le début de sa renaissance commence en 2005. Prenant conscience, après un verre de trop, qu’elle ne peut plus continuer comme ça, Gabrielle Bernstein se lance dans le développement personnel, en enchainant les livres consacrés au sujet, et en retrouvant une pratique à laquelle sa mère l’avait initié durant sa jeunesse : la méditation.

Pratiquant à nouveau la méditation avec assiduité, puis se jetant dans de nombreuses lectures, dont les fameux trois tomes des « Cours en miracle », écrit par deux psychologues américains Hélène Schucman et William Thetford, destinés à l’éveil spirituel, Gabrielle Bernstein en ressortira changée. A tel point qu’elle se réappropriera les enseignements reçus par ses diverses lectures, en les modernisant et les rendant accessibles au plus grand nombre. L’un de ses enseignements consistant à nous aider de cesser de craindre la vie, d’avoir un peu plus confiance en elle pour nourrir notre besoin de sécurité, et nous épanouir dans la joie et la bonne humeur. Comment ? En voyant la vie comme notre premier back up.

Ta tâche n’est pas de chercher l’amour mais simplement de chercher et de trouver au-dedans de toi toutes les barrières que tu as bâties contre lui

Reconnaître où nous plaçons notre confiance

Ils ne sont pas nombreux ceux qui prônent leur confiance dans la vie. Nous sommes plus nombreux à chercher notre sécurité et notre confiance ailleurs. Où ? Dans nos peurs, nos jugements, nos vieux schémas de pensées, tous ces bagages qui nous alourdissent la tête, et la vie, et que pourtant nous ne voulons pas lâcher. Ils nous rassurent car nous les connaissons depuis notre enfance, et nous les voyons comme notre caution, notre sécurité, voire le sens de notre vie. Ainsi, pour faire de la vie notre premier back-up, nous devons d’abord reconnaitre cet état de fait : nous plaçons notre confiance et notre sentiment de sécurité dans nos blocages. De cela, nous n’en avons pas toujours conscience. Ainsi, nous avons tendance à fuir une situation que pour mieux la retrouver sous une autre relation, ou encore nous nous employons à ne pas vouloir devenir notre père, ou notre mère, que pour mieux leur ressembler. De fait, la vie nous apparait alors un enchaînement de mauvaises surprises, où nous ne ferions que subir le cours des évènements. Ce qui renforce notre sentiment premier que nous ne pouvons pas avoir confiance dans la vie.

Nous ne sommes pas responsables de ce que nos yeux voient, mais nous sommes responsables de notre façon de percevoir ce que nous voyons.

Pour stopper ce cercle vicieux, il est nécessaire de faire preuve de lucidité avec soi-même et de prendre conscience de nos mécanismes de fonctionnement. De prendre conscience dans quoi nous plaçons notre confiance. L’accueil conscient de nos zones d’ombres est la façon la plus pénétrante de nous en débarrasser. Gabrielle Bernstein, rappelle : « Ta tâche n’est pas de chercher l’amour mais simplement de chercher et de trouver au-dedans de toi toutes les barrières que tu as bâties contre lui ». L’amour dont il est question sous-entend de faire confiance en la vie. Pour y parvenir, il ne s’agit pas de trouver l’amour en soi, quelque part nous n’avons pas idée de ce que c’est, vu que nous ne l’avons jamais ressenti en tant que tel. Ce que nous connaissons très bien, ce sont nos peurs. Nous pouvons les éprouver, les nommer, les voir en face, et à ce moment-là seulement, nous pouvons les regarder partir. Pour ce faire, les exercices de respiration abdominales sont une précieuse aide. Mais ce n’est pas tout, pour mettre sa confiance dans la vie, cela implique également de changer de point de vue.

Etre responsable de ce que nous voyons

« Nous ne sommes pas responsables de ce que nos yeux voient, mais nous sommes responsables de notre façon de percevoir ce que nous voyons. » Autrement dit, ce que nous percevons d’une situation est uniquement fondé sur nos interprétations. Une querelle avec notre conjoint peut être interprétée comme un appel au divorce ou une raison de consolider encore plus notre amour. Un accident peut être interprété comme la pire des injustices, ou l’occasion de revoir ses priorités et de ralentir. Nous sommes libres de nos interprétations, et de ce que nous comprenons de la situation. Ce que nous percevons comme un obstacle peut devenir une occasion, ou une réorientation sur notre bon chemin, un défi pour nous rendre plus fort. Cela nous saute aux yeux, à condition de changer notre point de vue.

Alors oui, cela implique d’avoir la foi. A défaut de l’avoir tout de suite, pourquoi ne pas tenter de faire confiance en la vie, à l’image de Pascal et de son Pari. Si Dieu existe, je gagne, et s’il n’existe pas, je ne perds rien du tout. Qu’a-t-on à perdre à voir la vie comme un back-up ? Pas grand-chose, cela implique un changement de point vue, même juste « intellectuel » au départ. Comme un jeu d’esprit. Par cette pratique, nous nous rendons compte que les situations ne changent pas, mais qu’en revanche, nous les vivons mieux, nous développons une certaine résilience, et certainement, de très bonnes surprises apparaissent par la suite. Car faire confiance en la vie n’implique pas seulement d’arrêter de se rassurer avec ses peurs, c’est aussi faire confiance en ses rêves, et ses intuitions. Autrement dit, voir la vie comme notre premier back-up cela implique avant tout de se faire confiance.

Tout cela, n’est pas sans rappeler les origines du mot péché, qui signifie étymologiquement le fait de rater sa cible. Nous avions vu, à cette occasion, qu’il s’agissait juste d’une mauvaise lecture d’une situation donnée, une mauvaise lecture dû au jugement, aux peurs, aux vieux schémas de pensée. Avoir l’interprétation la plus juste implique de changer de regard : en préférant la compassion, la curiosité, le non-jugement, mais également, et surtout, être dans la gratitude. Souvenez-vous que merci est un mantra magique. Ainsi, en revisitant notre point de vue, en partant du principe que la vie veut notre bien, et qu’elle est notre premier back-up, c’est toute notre vie qui s’en trouver transformée. Gabrielle Bernstein est là pour le témoigner.

 Source : Gabrielle Bernstein, « L’univers veille sur vous ! », Guy Trédaniel, 2018
écrit par

Camille

Mieux-être & Réussite

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