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Traite les autres et la planète comme tu voudrais être traité

  • jeudi 4 octobre 2018
  • 4 Min de Lecture

The Golden Rule ou le salut de l’Humanité 

Il y a deux semaines, nous rejoignions l’appel des coquelicots publié par Charlie Hebdo grâce à l’initiative de Fabrice Nicolino, de François Veillerette, ainsi que de 100 Français ayant signé leur tribune. Dans le même mois, il y a eu également dans Le Monde l’appel du plus grand défi de l’Histoire de l’Humanité signé par 200 artistes, intellectuels et scientifiques.

Ces deux tribunes ne signifient qu’une chose : nous sommes tous conscients que nous devons nous réveiller et faire de l’écologie notre premier combat. Ce n’est plus négociable, car au rythme actuel nous aurons disparu en deux petits siècles.

Notre réveil n’est heureusement pas que français, il est mondial. Comme en témoigne aux USA le mouvement Reboot The futur fondé par Kim Polman et Stephen Vasconcellos-Sharpe. La première est une femme engagée et accessoirement l’épouse du PGD d’Unilever. Le second a eu un riche parcours professionnel au sein de directions de diverses multinationales. Il a laissé ses activités pour se consacrer à l’évolution des mentalités et contribuer au changement catastrophique de l’Histoire en amorçant une nouvelle mentalité avec The Golden Rule.

Pour faire passer leur message auprès du plus grand nombre, le mouvement a réuni un groupe d’une vingtaine d’hommes et de femmes, renommés mondialement dans chacun de leur domaine et qui ont décidé de prendre leur plume pour rejoindre l’appel de Reboot The Futur. Parmi la vingtaine de contributeurs, nous trouvons :

  • Muhammad Yunus. Cet entrepreneur et économiste bangladais est connu à l’échelle mondiale pour avoir fondé la première institution de microcrédit qui aide depuis 2009 près de 130 millions de gens pauvres dans le monde.
  • Al Gore. Nous connaissons bien cet homme politique américain qui a reçu le prix Nobel de la paix pour son engagement à réveiller les consciences sur le dérèglement climatique et les dangers de la disparition de notre biodiversité.
  • Thomas Lovejoy. Un prestigieux biologiste Américain, spécialiste de l’Amazonie.
  • William McDonough. Cet architecte de renommée international a reçu le titre de « Héros de la planète » en 1995 par le Times. Cette consécration se justifie par l’introduction systématique du Zéro Déchet dans chacune de ses constructions.
  • Mark Malloch-Brows. Spécialiste des questions de développement aux Nations Unies, il a été nommé chef de Cabinet de Kofi Annan, puis vice-secrétaire générale des Nations Unies en 2006.
  • Jane Corbett. Une célèbre coach pour dirigeants d’entreprises et fondatrice du « Generative Leadership Centre ».

Ensemble, ces personnalités ont écrit une série d’essais rassemblés en un seul ouvrage : « Imaginal Cells, Visions of Transformations ». Leur message est aussi simple qu’unanime. Le défi écologique, économique, social et humain auquel nous sommes confrontés ne pourra se résoudre que grâce à une seule mesure : The Golden Rule, connue chez nous sous le nom de l’éthique de réciprocité.

The Golden Rule décryptée

« Traite les autres comme tu voudrais être traité » ou « ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse »

voici ce qu’est The Golden Rule. Nous la connaissons tous. Elle est simple, claire (même les enfants peuvent la comprendre), de bon sens, mais elle est surtout atemporelle et universelle. Effectivement, nous retrouvons cette règle dans de nombreux textes religieux des quatre coins du globe à commencer par l’Egypte Antique. Au fil des siècles, The Golden Rule sera citée par Confucius, Jésus, le Dieu de l’Ancien Testament, Mahomet, l’Empereur-philosophe romain Marc Aurèle ou encore dans les textes hindouistes et taoïstes. Nous en oublions certainement.

Ainsi les sages et prophètes ont défilé, et tous ont répété inlassablement cette petite règle morale. Mais qui les a écoutés ? Pas grand monde, puisque nous avons préféré suivre jusqu’ici le principe de domination. Or pour transformer notre monde, espérer amorcer un changement positif et non une suite de catastrophes humaines et écologiques, il est impératif de troquer l’esprit de domination contre The Golden Rule. Cela ne peut plus être qu’une idée utopique, cela doit devenir un impératif, puisque c’est notre porte de sortie. C’est ce qu’entendent nous faire comprendre les prestigieux contributeurs d’Imaginal Cells.

L’objectif : changer de mentalité pour changer le monde

Que cela soit pour l’environnement, la politique interne comme les relations internationales ou le monde des affaires, The Golden Rule s’applique partout au même titre que la domination, puisqu’il s’agit avant tout d’un état d’esprit.

Aux niveaux des entreprises, nous avions déjà vu à plusieurs reprises les bienfaits de l’empathie et de la bienveillance sur le bien-être des collaborateurs et leur performance. On n’est jamais aussi bon que lorsqu’on se sent considéré et respecté, loin du stress et du burn-out. Mais s’il y a un domaine qui justifie la nécessité d’adopter The Golden Rule comme principe premier, c’est bien l’environnement. Nous sommes tous impliqués et concernés par la montée des eaux, le dérèglement climatique, la pollution, les pesticides et la disparition de la biodiversité.

Pays riches comme pays pauvres. Prendre soin de sa planète, c’est non seulement faire preuve d’un simple bon sens pour sa vie actuelle, mais également avoir de l’empathie pour ses enfants, ses petits-enfants et la suite.

A ce titre, Al Gore va plus loin : dans son essai, il étaye l’idée de citoyen du monde. Selon lui,

il serait grand temps d’arrêter de se considérer comme un Américain, un Chinois ou un Français mais de se penser comme « Terrien » ou d’Humain. Non seulement, nous ne verrions plus la montée de nationalismes, mais surtout en changeant d’échelle par notre nouvelle identité mondiale, nous serions plus efficaces dans notre combat pour la planète.

D’autant plus que rien n’est perdu pour la planète. Des solutions existent. Le scientifique Thomas Lovejoy a replanté des arbres en Amazonie et a pu faire revivre des écosystèmes disparus. Tout comme les bâtiments de l’architecte William McDonough pensés le plus écologiquement possible en faisant du Zéro Déchet un principe non-négociable.

Terminons avec l’anecdote rapportée par Thomas Lovejoy, biologiste américain spécialiste de l’Amazonie et de la biologie de conservation. En effet, ce dernier rapporte que nous venons récemment de nous rendre compte d’une mauvaise traduction de la Genèse. Dieu ne nous accorde pas la domination sur la faune et la flore de la planète, mais nous en donne la responsabilité.

À méditer !

Source : Kim Polman & Stephen Vasconcellos-Sharpe, “Imaginal Cells”, Paperback, 2017
écrit par

Amal

Mieux-être & Réussite

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