Spiruline, curcuma, chia… Ce qu’il faut savoir avant de consommer des superaliments.
Ce contenu est issu d’un partenariat éditorial avec Amoseeds, marque française de super-aliments bio. -15 % avec le code BLOOMING sur amoseeds.com
Les super-aliments envahissent nos placards, nos smoothies, nos fils Instagram. Spiruline, graines de chia, curcuma, baies de goji… Ces noms exotiques font aujourd’hui partie du langage courant, brandis comme des promesses de santé, de beauté et de vitalité. Mais que valent-ils vraiment ? Sont-ils des alliés nutritionnels avérés ou une illusion marketing ? Et surtout, comment les choisir, les consommer… et éviter les pièges ?
Dans cet épisode du podcast BloomingYou, Julie Simonklein — diététicienne, nutritionniste, naturopathe et responsable R&D chez Amoseeds — nous guide avec clarté et rigueur, à la croisée de la science, de l’expérience et du bon sens pratique.
Qu’est-ce qu’un super-aliment ?
Il n’existe à ce jour aucune définition scientifique officielle du terme “super-aliment”. Pourtant, le concept est loin d’être vide de sens. “C’est un terme issu de l’anglais superfood, qui désigne des aliments consommés en petite quantité, mais qui ont une densité nutritionnelle exceptionnelle ou un effet physiologique sur l’organisme”, explique Julie Simonklein.
La densité nutritionnelle, c’est le rapport entre les vitamines/minéraux et le nombre de calories. Contrairement aux “calories vides” (bonbons, sodas), certains aliments permettent de couvrir une grande partie de nos besoins avec une portion minime.
« Les super-aliments ne sont pas là pour remplacer une alimentation équilibrée, mais pour la compléter. Ils peuvent compenser les carences liées à notre mode de vie moderne. »
D’où vient le concept ?
Le terme a émergé au XXe siècle, notamment aux États-Unis, et s’est popularisé dans les années 1990–2000. “On se souvient du muffin à la myrtille qualifié de superfood… alors qu’il était bourré de sucre et de graisses saturées”, sourit Julie.
C’est justement pour démêler le vrai du faux que cet épisode de podcast a été conçu. Entre emballement marketing et données scientifiques, comment faire le tri ?
Quels aliments méritent vraiment le titre de super-aliment ?
Certains aliments, comme la spiruline, les graines de chia, les baies de goji ou le curcuma, cochent clairement toutes les cases. Ils sont à la fois :
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Riches en micronutriments
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Faciles à intégrer dans l’alimentation
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Étudiés pour leurs effets physiologiques
D’autres en revanche, comme le citron ou la framboise, sont parfois injustement promus.
« Le citron contient certes de la vitamine C, mais il faut le consommer très mûr, très frais, en grande quantité… ou sous forme de poudre concentrée. Sinon, on en attend trop. »
Peut-on faire confiance aux réseaux sociaux ?
Les réseaux ont démocratisé l’accès à l’information, mais aussi amplifié les promesses parfois farfelues. Julie Simonklein alerte sur les dangers d’une consommation décontextualisée.
« Le problème, ce n’est pas les super-aliments. C’est la façon dont on en parle. Le message doit être nuancé. »
Elle encourage à croiser les sources, lire les étiquettes, poser des questions à des professionnels, et surtout, éviter les effets de mode non justifiés scientifiquement.
Quels sont les effets prouvés des super-aliments ?
La Commission européenne et l’Autorité des médicaments (EMA) publient régulièrement des monographies et études validant les effets de certains nutriments et plantes.
Par exemple, la vitamine C (présente dans l’acérola ou le cynorhodon) est reconnue pour :
« Chez Amoseeds, on base notre développement produit sur ces données. On ne promet rien qui ne soit prouvé. »
Trois super-aliments passés au crible
Spiruline
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Riche en fer biodisponible
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Utile pour l’immunité, la vitalité, les globules rouges
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Contre-indiquée pour les fumeurs (bêta-carotènes + tabac = risque cancérigène)
« La spiruline peut couvrir jusqu’à 50 % des besoins journaliers en fer. Elle est précieuse, surtout chez les femmes. »
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Efficace contre les douleurs articulaires et les troubles digestifs
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Riche en curcumine (anti-inflammatoire naturel)
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Attention à la surdose : le foie peut en souffrir
« Trop de curcuma peut être délétère. Le manganèse qu’il contient est un oligo-élément essentiel… mais à trop haute dose, il devient un poison. »
Graines de lin
« Beaucoup oublient de s’hydrater en consommant les graines de lin. Résultat : elles peuvent faire l’effet inverse de celui recherché. »
Quels super-aliments pour les femmes de 45–55 ans ?
La périménopause amène fatigue, stress, perte de tonicité, peau plus fine…
Julie recommande :
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Des poudres riches en vitamine C : acérola, baobab, cynorhodon
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Des graines de lin ou de chanvre (bons lipides pour le cœur et les hormones)
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Le gattilier (en complément, pas super-aliment), pour rééquilibrer naturellement le cycle hormonal — à éviter toutefois en cas de traitement hormonal ou d’antécédents de cancer hormono-dépendant, comme les cancers du sein ou de l’utérus.
« Le risque cardiovasculaire est la première cause de mortalité chez les femmes. Miser sur de bons acides gras est crucial. »
Comment consommer les super-aliments en toute sécurité ?
Julie invite à une approche de bon sens :
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Identifier ses objectifs (digestion, peau, énergie, immunité, etc.)
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Lire les étiquettes (origine, concentration, composition)
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Commencer progressivement
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S’écouter : observer les effets sur son corps
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Se faire accompagner par un professionnel (diététicien, pharmacien, naturopathe)
« Un super-aliment n’est pas adapté à tout le monde. Ce qui marche pour votre sœur ou votre collègue peut être inadapté à vous. »
Les critères de qualité à retenir
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Produit brut, sans additifs
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Séchage à basse température
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Origine cohérente avec le végétal
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Étiquetage clair, lisible, sans promesses miracles
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Traçabilité transparente
Amoseeds : une éthique de transparence
En tant que responsable R&D, Julie est formelle :
“Chez Amoseeds, nous ne mettons en avant que des effets validés. Nous faisons du marketing, oui, mais pas de sur-promesses. C’est une responsabilité vis-à-vis du consommateur.”
Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin, le service client Amoseeds est formé à la nutrition, avec la possibilité d’obtenir des conseils personnalisés en cas de doute.
Super-aliment ou simple aliment bien choisi ?
L’ultime question reste : en a-t-on vraiment besoin ? Et la réponse est nuancée.
« Dans un monde idéal, une alimentation équilibrée suffirait. Mais nos modes de vie, le stress, l’appauvrissement des sols, la transformation des aliments rendent cela de plus en plus difficile. Les super-aliments sont alors de précieux alliés. »
Pour conclure – Le bon usage des super-aliments
À retenir :
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Ils ne remplacent pas une alimentation saine
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Ils complètent les apports nutritionnels
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Ils nécessitent d’être bien choisis, bien dosés, bien intégrés
Et surtout : plus ne veut pas dire mieux. Privilégiez la régularité à la surconsommation.
Cet article est la retranscription du podcast BloomingYou,
en partenariat avec Amoseeds.