J’arrête la pilule !

Par Camille - jeudi 7 décembre 2017 - Temps de lecture: 4 minutes et 4 secondes -

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J’arrête la pilule !

Enquête sur les effets dévastateurs de la pilule

En France, ce sont plus de 4,5 millions de femmes qui prennent la pilule, dont 60% des 15-29 ans. Logique, c’est le modèle contraceptif, que vous vous voyez prescrire systématiquement quand vous consultez le gynécologue. Mais, aujourd’hui, beaucoup se détournent de la pilule et la critiquent sans concession, au grand dam de certains féministes. Pourquoi cette démarche ? Sabrina Debusquat nous l’explique dans une enquête courageuse, voir salvatrice, J’arrête la pilule, où nous découvrons l’envers du décor de cette petite chose, qui est tout, sauf inoffensive.

Une castration chimique

Le type de pilule le plus utilisé est la pilule oestroprogestative. Ce petit cachet contient deux hormones synthétiques : l’œstradiol et la progestérone, sensées imiter nos hormones naturelles. Problème : quand notre corps secrète naturellement nos hormones d’œstrogènes et de progestérones, il en sécrète une dose précise, en un temps précis et dans un but tout aussi précis. La mécanique du corps humain, c’est de la dentelle. Or, lâcher des hormones synthétiques dans cette mécanique, revient à lâcher un éléphant dans un magasin de porcelaine.

Elles n’ont pas la subtilité des hormones naturelles, elles agissent grossièrement, en étant partout et en quantité trop importante ou trop insuffisante par rapport aux hormones naturelles qu’elles viennent remplacer. Comment s’étonner que le corps subisse des effets secondaires ? En premier lieu, la baisse de la libido.

Le désir n’est pas que dans la tête, nos hormones ont aussi leur mot à dire. La femme constate que son désir augmente à l’approche de l’ovulation, la nature est bien faite, et c’est sous l’effet des pics d’œstradiol et de testostérones. Une fois l’ovulation passée, la progestérone entre en jeu à son tour. « Or, […] la progestérone a tendance à inhiber le désir sexuel. La pilule supprime le pic d’œstrogène pré-ovulation, baisse de 50% la testostérone, et imprègne en permanence le corps de fausse progestérone. » La pilule est donc une castration chimique. Ni plus, ni moins.

La cause de cancers, d’AVC, et de thrombose

En 2005, le Centre international de recherche sur le cancer, le CIRC, a déclaré la pilule oestroprogestative comme :

« produit cancérigène de première catégorie pour les seins, le col de l’utérus, le foie et les voies biliaires ».

Un constat s’est imposé : depuis les années 1960, donc depuis la prise généralisée de la pilule, à chaque décennie, le cancer du sein double le nombre de ses victimes.

Toutes les études le montrent, plus tôt et plus longtemps vous prenez la pilule, plus de chance vous aurez de développer un cancer.

Ainsi, 80% des femmes qui ont un cancer du sein, à cause de la pilule, l’ont prise avant 18 ans et pendant plus de 4 ans. Idem, pour les AVC et les thromboses, on constate aussi leur hausse en lien avec la pilule. Pourquoi la pilule nous rend plus vulnérables à n’importe quel cancer, maladies auto-immunes, ou neuro-dégénératives ? Parce qu’elle nous dépouille de nos défenses immunitaires.

Le vol des minéraux et des vitamines

Eh oui, les hormones synthétiques volent nos vitamines (Vitamines C, B1, B2, B3, B6, B12) et nos sels minéraux (magnésium, zinc, Q10). Notre système immunitaire est mis à sac, et c’est ce qui explique les nombreux effets secondaires désagréables. Jambes lourdes, douleurs mammaires, nausées, fatigue, en plus d’aggraver les problèmes d’asthme, ou d’épilepsies. A propos de la vitamine B6, 80% des femmes qui prennent la pilule, présentent des carences, or c’est la vitamine qui régule une des hormones du bonheur, la sérotonine. Ce qui explique pourquoi la pilule peut entrainer une dépression, voir être la cause de suicides. Pour ne rien arranger, des études montrent aujourd’hui que les carences en zinc de la mère, causées par la pilule, augmentent les cas d’autiste pour les enfants à naitre. Ainsi, si la mère a des carences, l’enfant né aussi carencé. La pilule, ne touche donc pas que la femme seule.

Un danger pour l’avenir

Combien de temps les hormones synthétiques restent-elles dans le corps ? Difficile de le préciser exactement, mais on sait qu’une femme met près d’une année pour éliminer 99% d’un produit d’hormones contraceptives. Donc tomber enceinte, et exposer le fœtus à des résidus d’hormones synthétiques, est plus que dangereux pour l’enfant à naitre.

Des études montrent que les aberrations chromosomiques augmentent de manière significative quand le bébé est conçu quelques mois après l’arrêt de la pilule.

A noter également, que sous pilule, les femmes ont 20% en moins d’ovaires, ou beaucoup d’entre eux ont perdu leur volume. Ce qui peut poser des problèmes de fertilité, au moment où l’on désire avoir un enfant. La pilule est dangereuse à l’échelle humaine, mais aussi à l’ensemble de la planète.

Un danger pour la planète

Une toxicologue spécialiste des risques en santé-environnement, Annette Lexa, le dit clairement : « La même molécule est considérée comme un médicament pris intentionnellement par une femme pour éviter la grossesse ou comme un perturbateur endocrinien lorsqu’il est rejeté dans l’environnement. »

On apprend en plus que le bisphénol A, perturbateur endocrinien interdit récemment, est mille fois moins puissant que l’EE2, un œstrogène synthétique, et une des molécules principales de la pilule.

A propos de perturbateurs endocrinien, On constate ainsi que dans le Rhin, les poissons mâles se féminisent. Idem pour les amphibiens, et certains reptiles qui deviennent hermaphrodites. Les petits alligators, tortues, loutres, ont des appareils reproducteurs rétrécis. Mais la contagion s’étend beaucoup plus, puisqu’on a constaté que même les mâles des ours polaires se féminisent. Les scientifiques sont nombreux à soupçonner l’EE2.

Nous n’y échappons pas non plus, car nous retrouvons ces hormones synthétiques également dans l’eau potable.

Les pédiatres ont ainsi constaté une augmentation de la malformation sexuelle des petits garçons.

Cette castration chimique ne concerne donc pas que la femme. Où est ce que la pilule va nous emmener ? A vouloir contrôler la vie, à ne pas regarder les conséquences de nos choix, nous fonçons tous vers un mur. Il est temps que la pilule déchoit de son trône, et qu’elle ne soit plus intouchable.

Merci encore à Sabrina Debusquat pour cette précieuse enquête. Je vous invite d’ailleurs à aller consulter son ouvrage, non seulement pour avoir des détails d’information sur le fond, avec des sources référencées, et mais en plus vous vous verrez proposer des solutions alternatives à la pilule. Enfin, dernier bonus, et non des moindres, c’est très agréable à lire, car très bien écrit.

Source : Sabrina Debusquat, J’arrête la pilule, Editions L.L.L, 2017

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