Recherche
MON PANIER

Votre panier est vide.

  1. Home
  2. /
  3. Se connaître, Savoir être
  4. /
  5. L’intelligence est-elle un facteur de réussite ?

Du nouveau chez les génies 

Depuis peu, les enfants et adultes dont l’intelligence est supérieure à la moyenne ne sont plus appelés des surdoués, ni même des haut-potentiels, mais des philo-cognitifs.

Ces changements de nom émanent des travaux sur l’intelligence rapportés par Fanny Nusbaum, docteur en psychologie et chercheur en neurosciences, Olivier Revol, pédopsychiatre, et Dominic Sappey-Marinier, enseignant-chercheur en biophysique et neurosciences, dans un ouvrage commun « Les Philo-cognitifs » publié aux éditions Odile Jacob.

Tout d’abord, les auteurs expliquent pourquoi les qualificatifs de « surdoué » et de « haut-potentiel » manquent de pertinence pour décrire les personnes détenant une grande intelligence :

  • Un surdoué renvoi à l’idée que la personne est dotée d’un don. Seulement, avoir un don n’est pas automatiquement assimilé à une intelligence globale. De plus, quand on se penche sur la vie de beaucoup de ces surdoués, on se rend compte que leur don est davantage acquis qu’inné. Sans la forte culture musicale familiale et l’entraînement intensif imposé par son père, Mozart aurait-il été ce compositeur aussi prolifique que génial ?
  • Le terme de haut-potentiel, quant à lui, renvoi à l’idée de ressources cognitives présentes mais pas forcément disponibles. Un potentiel peut éclore ou non. Par ailleurs, les chercheurs notent que tous les individus capables de grandes performances ne sont pas automatiquement qualifiés de haut-potentiel.

Selon les chercheurs, le nom le plus approprié à donner pour les individus possédant des ressources cognitives supérieures est celui de philo-cognitif.

Leur point commun étant « un intérêt prononcé (voire un besoin profond) et une capacité supérieure pour la mobilisation massive de la pensée au travers de trois processus principaux : un raisonnement actif et compulsif (hyperspéculation), une sensibilité et une alerte exacerbées (hyperacuité) et une pensée automatique et analogique surdéveloppée (hyperlatence). »

La particularité des philo-cognitifs 

Les philo-cognitifs ont la particularité de penser comme ils respirent. Quoiqu’ils fassent et regardent, cela va être un sujet de questionnement. Pourquoi le ciel est bleu ? Pourquoi il fait froid en montagne alors que la chaleur monte ? Pourquoi ma conscience est dans mon corps et pas dans celui de mon chat ? Pourquoi a-t-on décidé qu’il y aurait 31 jours au mois de juillet et pas au mois de juin ? etc.

Ces questions peuvent traverser tout un chacun, mais chez les philo-cognitifs, ce questionnement n’est pas le signe d’une curiosité nouvelle mais d’un besoin compulsif.

Ce besoin n’est d’ailleurs pas toujours conscient et ne vient pas de leur volonté propre, mais de leur biologie. Plus précisément de leur cerveau qui a la particularité d’être mieux organisé et structuré que la moyenne.

Toutefois, et c’est une petite surprise, ceux qui disposent d’un tel cerveau ne sont pas forcément les plus performants ou compétents.

L’intelligence est-elle un facteur de réussite ?

Plusieurs causes l’expliquent…

écrit par

La rédaction

Vous devriez lire

Podcasts

Pourquoi la performance est un état accessible à tout le monde ?

Bien-être au travail

Comment le repos améliore les performances au travail ?

Savoir être

Comment peut-on coacher les autres ?

  1. Home
  2. /
  3. Se connaître, Savoir être
  4. /
  5. L’intelligence est-elle un facteur de réussite ?
back to top