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Comment éduquer ses enfants sans s’énerver et crier ?

  • mis à jour le mercredi 7 avril 2021
  • 5 Min de Lecture

/ 5.

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Pourquoi c’est compliqué d’être parent ?

On dit qu’être parent est le métier le plus difficile au monde. Cela l’est très certainement aujourd’hui plus qu’hier avec en cause deux paramètres :

1. Être parents aujourd’hui, un challenge !

D’une part, on est dans le brouillard. Entre l’éducation stricte dite « à l’ancienne » et l’éducation donnée aux enfants-rois, on se rend compte qu’aucune de ces méthodes ne marche. Chacune laisse des cicatrices et traces qui viendront gêner la recherche d’épanouissement et de bonheur du futur adulte.

2. Dissonance éthique et nouveaux paradigmes

D’autre part, nous vivons dans une société où certaines valeurs et exigences, comme la recherche de performance et compétitivité à tout crin, entravent toute possibilité de penser une éducation sereine. C’est une petite enfance soumise au stress perpétuel, au tournis des activités et à la recherche des résultats. C’est particulièrement vrai dans les milieux aisés, même si beaucoup prennent conscience de la vanité et de l’absurdité de tels paradigmes.

En dépit de ces difficultés, un réel désir anime les parents de rechercher une éducation « heureuse ». Mais peut-on éduquer dans la douceur sans avoir à lever la voix, même quand les enfants se battent, frappent, volent, mentent et usent d’autres conduites que l’on juge inacceptables ? Ce Graal de l’éducation existe-t-il ?

Oui, selon Marion Sarazin, psychopatricienne, formatrice certifiée en PNL et l’autrice d’« Objectif 100 % bonheur d’être parent grâce à la PNL ».

La PNL, ou Programmation Neurolinguistique, est un outil de communication (verbal et non-verbal) relativement bien connu dans le monde du développement personnel et qui peut s’appliquer à un large champ d’action, allant du monde professionnel, sportif jusqu’au domaine familial.

Un de ces principes-phares étant que : « derrière tout comportement même le plus néfaste, il y a une intention positive ». Détecter une telle intention, tel est le but de la première méthode éducative.

Deux méthodes éducatives issues de la PNL

La méthode de l’intention positive

Cette méthode repose sur le postulat suivant : aucune méchanceté, bouderie, colère ou violence est absurde. Une logique saine est à l’œuvre et un mauvais comportement n’est qu’une illusion qui cache un besoin de l’enfant que nous pouvons tous comprendre. Le besoin de calme, de sécurité, de respect, d’attention, de confiance en soi, de liberté etc.

Rechercher ce besoin est le meilleur moyen pour éteindre un conflit, apaiser durablement son enfant en lui donnant les moyens de s’exprimer.

Prenons l’exemple classique d’une bagarre entre frères et sœurs. Quand les parents veulent y remédier, ils ont souvent recours aux mêmes questions du type « Qui a commencé ? Pourquoi ? »  Mais généralement, ils se retrouvent face à un discours boudeur et concis du type « Parce que » ou à une flopée d’arguments incompréhensibles et contradictoires pour dissiper sa faute. Personne n’est mieux avancé.

La vraie origine d’une situation n’est pas tant le fait que la motivation ou l’intention. Pour le comprendre, testez les questions suivantes :

  • Quand tu as fait ça, qu’est-ce que tu voulais ?
  • Qu’est-ce que cela te donne ?
  • Pourquoi est-ce important ?

Par ce genre de question, vous allez apprendre la motivation à l’origine du passage à l’acte qui peut être : « J’ai fait ça parce qu’il touche à mes jouets et ils sont cassés après. » Une fois que l’on a le véritable problème, on peut envisager une solution.

L’idéal est que l’enfant propose de lui-même une solution, avec votre aide s’il est trop jeune, pour garder ses jouets en sécurité sans qu’il ait besoin de recourir aux coups. Par exemple, il peut les ranger dans un endroit, en hauteur, inaccessible au petit frère ou petite sœur.

La méthode gagnant-gagnant

Si la méthode de l’intention positive concerne avant tout la résolution de crises, la méthode gagnant-gagnant sert plus dans le cadre d’une mauvaise volonté affichée de l’enfant à obéir. Il peut ne pas avoir envie d’aller se laver ou de manger ses courgettes. L’idée ici est d’arriver à faire coopérer l’enfant en faisant naître chez lui un état de désir.

1er exemple :

  • Veux-tu une histoire ?
  • Oui
  • Tu auras une histoire après t’être lavé les dents

2nd exemple :

  • Tu voudras regarder un film ce soir ?
  • Oui
  • On le verra, après que tu aies fait tes devoirs.

Attention, il y a un ordre à retenir. On doit d’abord évoquer « la récompense » avant de parler du moyen de l’obtenir.

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Pour vous faire entendre et dialoguer au mieux par votre enfant, Marion Sarazin préconise de repérer quel est son levier de motivation. On en distingue deux :

  • Le levier « aller vers » : le moteur principal est la recherche d’objectifs ou de récompenses.
  • Le levier « s’éloigner de » : ici les récompenses ne comptent pas, et le moteur principal est d’éviter les ennuis.

On peut rapidement deviner le levier de son enfant en l’observant ou par quelques questions anodines. Une astuce infaillible pour le deviner est encore de repérer quel discours est le plus efficace pour inciter votre enfant à travailler à l’école :

  • Si le moteur de l’enfant est « aller vers », on le motive en lui exposant tous les avantages à bien travailler à l’école : il peut devenir riche, heureux car il fera ce qui lui plaira.
  • Si le moteur de l’enfant est « s’éloigner de », le discours sera moins glamour parce qu’il faudra axer sur ses peurs comme ne pas pouvoir s’acheter tout ce qu’il voudra ou faire un métier ingrat.

Que faire en cas de grosse crise de larmes ?

Ces deux méthodes de PNL peuvent, toutefois, rencontrer des limites avec les plus jeunes. Le temps des enfants n’est pas le nôtre, leur cerveau n’a pas encore établi toutes les connexions.

Les enfants, par exemple, sont incapables de se projeter dans l’avenir, seul aujourd’hui compte. Tout comme ils sont incapables de réguler les fortes émotions, comme contenir une colère, qui les submergent. Comme il est dit souvent, les enfants n’ont pas de filtre.

Néanmoins, leur capacité à pouvoir vivre dans l’instant présent naturellement peut vous aider en cas de grosse crise de larmes. Il s’agit principalement de les faire sortir mentalement de leur état d’esprit soit en les surprenant soit en les faisant bouger. En modifiant la position de leur corps, ils modifient leur état d’intérieur. Voici quelques idées :

  • Les faire danser en mettant la musique à fond
  • Les faire courir, sauter à cloche pied, taper sur les coussins
  • Revenu au calme, vous pouvez lui proposer de faire du yoga ou des respirations longues et profondes.

Quelques conseils en temps de confinement

Ceux qui craignent le plus de voir les écoles fermées ne sont pas les cancres mais les parents. Or, période Covid-19 oblige, on est loin d’en être à l’abri, aux dires du Ministre de l’Education Nationale adepte d’antilogie : « Les écoles ne seront pas fermées, mais les vacances de février seront prolongées. »

Pour que cela se passe au mieux pour tout le monde, Marion Sarazin préconise de se souvenir des deux besoins fondamentaux dont on est privé en ce moment : bouger et avoir une vie sociale. Comment y remédier ?

Se défouler !

À défaut de sortir longtemps au grand air, bouger peut devenir une séance de défoulement (faites les foufous), danser à fond, sauter partout etc. L’idée c’est de trouver une activité, à faire tous les jours, pour dépenser son énergie.

On lâche du lest

En période de confinement, fini l’école, club, gros repas de famille. Pour les plus grands, c’est le temps du « open-bar sur les réseaux sociaux ». Ils ont besoin de leurs amis, et cela justifie une adaptation porteuse de sens. Pour les plus petits, les parents peuvent s’organiser pour qu’ils puissent se parler par téléphone, Skype, WhatsApp ou autres.

Enfin, s’il est un dernier conseil, c’est celui de prendre soin de soi, de revoir (autant que possible) son organisation en particulier la répartition de la charge mentale pour saisir la moindre opportunité positive d’une situation désagréable.

Pourquoi il est important de prendre de soi en tant que parent ? Parce que vos enfants le ressentent, lisent et devinent vos émotions, et que cela les impacte inévitablement.

Source : Marion Sarazin, avec la participation de Sophie Oubraham, « Objectif 100 % bonheur d’être parent grâce à la PNL », InterEditions, 2020
écrit par

La rédaction

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