Recherche
MON PANIER

Votre panier est vide.

Rencontre avec Aline Peugeot

Aujourd’hui, nous rencontrons une des héritières Peugeot, Aline Peugeot, suite à la parution de son livre, « Du chaos à l’éveil spirituel, le parcours d’une renaissance » aux éditions Terre en Ciel.

Elle nous raconte avec authenticité et sans détour son parcours compliqué jalonné d’expériences douloureuses et d’interrogations existentielles loin des clichés habituels des grandes familles célèbres.

  • Vous êtes l’arrière-petite-fille d’Henri Peugeot de la société Peugeot et vous commencez votre livre en déclarant que vous êtes, comme le consacre l’expression populaire, « née avec une cuillère en argent dans la bouche ». Pourtant vous avez été adoptée par la famille Peugeot à l’âge de 5 ans. Pourquoi avoir écrit votre autobiographie ?
  • Aline Peugeot : Ce n’était déjà pas une écriture thérapeutique dans le sens où ça m’a fait du bien de l’écrire. C’est justement parce que j’étais reconstruite moi-même que j’ai voulu partager cette reconstruction, parce que je l’ai trouvée très efficace, très judicieuse et il me semblait nécessaire de partager certaines clés.

J’ai écrit aussi ce livre pour montrer aux gens à quel point ils se laissent dominer par des préjugés, des étiquettes et pour leur faire comprendre qu’un nom, un physique et un statut social ne préservent pas des épreuves de la vie. Parfois, c’est même le contraire, c’est dans ces grandes familles qu’il se passe les choses les plus terribles.

Dans cette autobiographie, je dresse le tableau de toutes les épreuves par lesquelles je suis passée, et la seconde partie est consacrée à cette reconstruction et renaissance.

  • Qu’est ce que vous appelez une renaissance ?
  • Aline Peugeot : C’est-à-dire que je me suis aperçue vers mes 50 ans qu’en fait je n’étais pas moi-même, que je m’étais créé une identité sur les attentes extérieures, parce que comme tout être-humain, la seule chose que l’on cherche c’est l’affection.

On la cherche au travers des yeux de ses parents, puis à l’école dans les yeux de la maîtresse et des petits camarades de classe, et puis de la société. Tout notre parcours est jalonné d’une quête d’affection et de reconnaissance.

Mais souvent, on s’éloigne de nous-mêmes, parce que pour éviter d’être rejeté, on se déguise et on revêt des panoplies différentes suivant nos interlocuteurs. C’est épuisant, et cela nous éloigne de plus en plus de notre véritable nature. Je suis donc née il y a seulement 4-5 ans, je me suis trouvée, j’ai réalisé ma véritable nature et j’ai accepté mes cicatrices en apprenant à les aimer.

Récit d’une chute et d’une renaissance

Vous devriez lire
comment-soigner-ses-blessures-denfance-et-aller-de-lavant

Podcasts

Comment soigner ses blessures d’enfance et aller de l’avant ?

Les addictions comme rempart à la solitude

Conseils en Savoir être

Les addictions comme rempart à la solitude

pourquoi-la-gentillesse-est-une-force

Conseils en Savoir être

Pourquoi la gentillesse est une force ?

back to top