Publié le 01/10/2026
Anxieté & Bien-être
Se concentrer ne fatigue pas
Réponse express : Nous associons spontanément la concentration à l’effort, à la crispation et à la fatigue. Jean-Philippe Lachaux soutient l’inverse, et il l’argumente. Ce qui épuise le cerveau, ce n’est pas de se concentrer, c’est le conflit entre deux intentions incompatibles, la gestion des erreurs et la surveillance permanente de sa propre performance. Un pianiste lui a dit sortir de certains concerts avec plus d’énergie qu’en y entrant. Un double vainqueur de la Diagonale des Fous lui a dit ressortir « vidé » de deux heures dans un centre commercial. Cet écart invite à regarder autrement ses journées.
Selon Lachaux, non en elle-même. Ce qui fatigue est le conflit entre deux intentions, la gestion des erreurs et le suivi permanent de sa propre performance, tous localisés principalement dans le cortex préfrontal.
Parce que la fatigue mentale ne suit pas la dépense musculaire. Le livre l'illustre par un coureur capable de 180 kilomètres en montagne qui ressort « vidé » de deux heures dans un centre commercial.
Oui, et le livre en fait un argument central. Lire, faire des mots croisés ou jouer sont des activités concentrées que l'on choisit précisément pour se délasser.
Parce que la fatigue ne vient pas de la tâche mais de ce qu'on y ajoute : vouloir aller vite, ne faire aucune erreur, et penser à autre chose en même temps.
L'épuisement des régions de contrôle du cerveau, ressenti comme une incapacité à vouloir autre chose qu'une gratification immédiate. Le livre en donne un exemple typique, enchaîner des séries plutôt que d'aller dormir.
Une réaction automatique déclenchée par une cible et qui va dans le sens de ce qu'on cherche à faire. Lire un mot sans l'avoir décidé en est un exemple. On peut s'en servir pour se concentrer avec moins d'effort.
Une petite action pendant laquelle on sait quelle cible viser avec son attention et sur quoi la ramener quand elle dévie. Le livre en fait la forme quotidienne de la concentration des champions.
Ce que contient la suite
La suite développe :
- Définition : ce qui fatigue, et ce qui ne fatigue pas
- Pourquoi c'est important
- Le contre-exemple qui frappe : le pianiste
- Le sudoku qui épuise
- L'ego depletion, et la nuit qu'on y laisse
Environ 13 minutes de lecture, 2 908 mots.
Définition : ce qui fatigue, et ce qui ne fatigue pas
Lachaux pose la distinction dans un chapitre entièrement consacré à cette question.
Le livre prend la forme d'une conversation autour d'un déjeuner, entre l'auteur, Timothée, un adolescent joueur de tennis qui vient de perdre un match, et Victoire, une jeune adulte qui travaille. Les citations qui suivent sont tirées de ces échanges.
Ce qui ne fatigue pas. « Si on se repose de s'être concentré en se focalisant sur autre chose… ce n'est donc pas la concentration qui fatigue, mais la prolongation de processus, cognitifs et moteurs, qui sollicitent les mêmes zones du cerveau et du corps sensibles à la fatigue. »
Ce qui fatigue. Il nomme trois familles de processus, situées principalement dans le cortex préfrontal :
- la résolution des conflits cognitifs, c'est-à-dire entre deux intentions incompatibles ;
- la gestion des erreurs ;
- le suivi de sa propre performance.
Plus loin dans le livre : « le plus fatigant, pour le cerveau, c'est surtout le conflit ». Quand deux intentions s'affrontent, « cela engendre des interférences négatives et de l'inhibition mutuelle entre des processus neuronaux contradictoires qui dissipent l'énergie ».
Et il précise comment cela se manifeste : « sous la forme d'une crispation, d'une tension et d'une sensation de surcharge réellement épuisantes ».
La conséquence : « Ne confondez pas l'attention et la tension. »
Pourquoi c'est important
Parce que la croyance inverse nous fait renoncer. Si l'on croit que se concentrer coûte, on réserve sa concentration, on la rationne, et on passe le reste du temps dans un état de demi-présence. Lachaux le note : c'est même la raison pour laquelle beaucoup de sportifs se privent de la concentration au niveau supérieur, « à cause de cette peur que la concentration induise de la fatigue ».
Sa réponse est sans ambiguïté : « ce n'est pas nécessairement une bonne raison, parce que la concentration n'est pas toujours fatigante ».
Parce que la démonstration est sous nos yeux. L'argument de Lachaux tient en deux questions.
« Pourquoi les élèves sortant de classe se reposeraient-ils en s'adonnant à des activités qui leur demandent de se concentrer (jouer au foot, discuter, jouer au loup…) ? »
« Et pourquoi les adultes épuisés le soir iraient-ils se réfugier dans un livre, des mots croisés ou des jeux sur smartphone ? »
Pour l'auteur, si la concentration fatiguait par nature, ces activités ne délasseraient pas.
Parce que la mesure de l'effort physique ne prédit rien. Lachaux raconte avoir posé la question à Julien Chorier, double vainqueur de la Diagonale des Fous : comment se sent-il après deux heures un samedi après-midi dans un centre commercial ? Réponse : « Je suis vidé. »
Sa lecture : cette réponse « illustre à merveille la dissociation entre la sensation de fatigue et l'effort physique objectif ».
Le contre-exemple qui frappe : le pianiste
C'est le témoignage que Lachaux mobilise le plus souvent dans le livre, et il vient de Frank Braley, premier prix du concours Reine Élisabeth.
Interrogé sur l'effort quand tout se passe bien, il répond : « Pas d'efforts… il y a même des concerts où je me sens avec plus d'énergie après qu'avant. »
Lachaux commente : un pianiste pleinement concentré pendant un concert « avait l'impression de se charger d'énergie. Ça ne le fatiguait pas du tout, au contraire ».
Un second cas, plus extrême encore. Alex Honnold, grimpeur, a escaladé une paroi verticale de 900 mètres sans être assuré, « avec une chute mortelle comme sanction immédiate à la moindre distraction. L'ascension a duré quatre heures, sans vraie pause pour redescendre d'un échelon ». Lachaux en tire ceci : cela « donne une idée de ce dont un être humain est capable, en puisant de l'énergie dans sa concentration ».
Et une référence. Le livre renvoie à un ouvrage collectif rassemblant des preuves expérimentales : Effortless Attention, l'attention sans effort. « Il existe de nombreuses preuves expérimentales que l'attention soutenue ne s'accompagne pas forcément d'une sensation d'effort et de fatigue. »
Le sudoku qui épuise
L'exemple le plus utile du chapitre, parce qu'il montre que la même activité peut reposer ou vider selon la manière.
« Vous ne pouvez pas vous reposer en vous concentrant sur un sudoku, si vous vous crispez pour aller le plus vite possible sans faire aucune erreur, tout en essayant d'organiser votre week-end. »
Trois sources de fatigue sont réunies dans cette phrase, et ce sont exactement les trois nommées plus haut : le conflit d'intentions (le sudoku et le week-end), la gestion des erreurs (ne faire aucune erreur), le suivi de performance (aller le plus vite possible).
L'inverse est vrai aussi. « Il n'y a qu'à regarder les gens dans les transports après une journée de travail pour constater qu'on peut tout à fait se concentrer pour se reposer, que ce soit en lisant, en faisant des mots croisés ou des sudokus… Il suffit de privilégier une seule intention claire sans tension inutile pour mettre son cerveau à l'abri du conflit. »
L'ego depletion, et la nuit qu'on y laisse
Lachaux décrit l'état d'épuisement du cortex préfrontal et ses conséquences très concrètes.
Ces régions « peuvent arriver à une forme d'épuisement ressenti comme une incapacité à vouloir quoi que ce soit d'autre que de stimuler son circuit de la récompense ». Il rattache cet état à ce que la psychologie sociale appelle l'ego depletion, ou épuisement du moi, « qui conduit à enchaîner les séries de Netflix affalé sur son canapé au lieu d'aller dormir ».
Il cite à cet endroit la déclaration de Reed Hastings, patron de Netflix, en 2017, telle que le livre la traduit : « Quand vous regardez une série sur Netflix à laquelle vous êtes accro, vous veillez tard le soir : nous sommes donc principalement en compétition avec le sommeil. »
Et il ferme la boucle : « C'est bien dommage, parce que, sans sommeil, la capacité de concentration s'effondre, tout comme l'efficacité du cortex préfrontal. »
Sur le plan biologique, une hypothèse récente, encore à confirmer, propose qu'une longue journée de travail intellectuel exigeant fasse s'accumuler dans le cortex préfrontal latéral des substances potentiellement toxiques, dont le glutamate. Mobiliser cette région deviendrait alors plus coûteux, ce qui expliquerait pourquoi on a plus de mal à se contrôler le soir d'une journée éprouvante (Wiehler et al., 2022).
La captivation positive : se laisser porter
C'est la deuxième moitié de la réponse de Lachaux, et la plus originale. Il ne suffit pas d'éviter ce qui fatigue, on peut aussi se faire aider.
Le principe. Il existe des réactions automatiques qui vont dans le sens de ce qu'on cherche à faire. Lachaux les appelle captivations positives, par symétrie avec les captivations négatives qui détruisent la concentration.
La démonstration. Il met un menu sous les yeux de Victoire. Elle lit le mot sans l'avoir décidé. Son cerveau a déclenché le processus de lecture en réaction au stimulus. C'est bien une captivation cognitive, mais elle va dans le sens voulu.
« Il suffit parfois de se connecter à la bonne cible et de se laisser entraîner par la captivation positive pour se concentrer avec un minimum de fatigue. »
L'image de l'aspiration. Elle revient plusieurs fois. Le coureur d'ultra-trail Julien Chorier explique : « Quand on se contente de suivre un autre coureur, il y a une économie de recherche de trajectoire et de chemin… On n'a pas à avoir à choisir le bon endroit, c'est tellement plus simple ! »
Lachaux en fait une méthode : « tu as juste à t'accrocher à lui, avec ton attention, et laisser l'aspiration de la captivation positive opérer ».
Et une conséquence pour la persévérance, qui déculpabilise. « Tu parlais de ténacité tout à l'heure, mais parfois on peut persévérer dans l'effort sans en souffrir tant que ça, en se laissant simplement guider par des captivations positives astucieuses. »
Deux exemples transposables donnés par le livre. Pendant un entraînement physique jugé pénible, remarquer que les bâtiments et les arbres changent d'aspect à mesure qu'on s'en approche, et se laisser porter par l'envie d'observer ce phénomène plus longtemps. « Il n'est pas impossible que tu en oublies un peu ta fatigue, puisque ton attention ne peut pas être partout. » En classe, laisser venir de petites images mentales qui correspondent à ce qui est dit, « en laissant ton cerveau réagir tranquillement de cette manière sans forcer ».
Le principe général : « L'idée est de toujours rechercher la façon la plus économique possible de se concentrer, comme en sport. »
La concentration n'est pas la crispation
C'est le point sur lequel Lachaux revient le plus souvent, presque avec insistance.
« Déjà, tu remarqueras que je n'ai jamais parlé de crispation. Ce n'est pas parce que tu es au niveau supérieur que tu dois être crispée ou stressée, bien au contraire… tu es simplement connectée à ce que tu fais, de façon continue, grâce à ton PIM. »
Pour savoir ce que recouvre le PIM, lisez notre article Le PIM : perception, intention, manière d'agir.
Et : « La concentration est d'abord une affaire de précision et de continuité dans la connexion à ce que tu fais, et pas de crispation ou de tension. »
Une expérience à table le démontre. Lachaux fait suivre à Victoire quatre micromissions successives : découper un quartier de tomate en sentant la pression du couteau, observer comment la lumière s'y reflète, remarquer comment son goût change selon l'endroit de la langue, écouter les conversations dans le restaurant en déplaçant son attention de table en table.
Puis il demande : « Déjà, est-ce que c'était fatigant ? » Réponse : « Non, pas du tout. »
Or, précise-t-il, « avec mes instructions très précises, j'ai fait en sorte que tu sois tout le temps concentrée à l'échelon supérieur ».
Sa conclusion : « on peut se concentrer dans le simple but de savourer une tomate ou de regarder quelque chose de plaisant, sans tension ni fatigue. Je n'insisterai jamais assez là-dessus. »
Les microméditations
C'est la forme que prend, chez les champions, cette concentration reposante.
La définition proposée. « Quelle que soit l'activité que tu pratiques, une micromission devient une microméditation à partir du moment où tu es conscient de ton PIM, et que tu sais donc quelle cible viser avec ton attention et sur quoi la ramener à chaque fois qu'elle dévie. »
Ce n'est pas la méditation du coussin. « C'est une méditation dont l'objet change tout le temps, mais de manière contrôlée et qu'on peut plutôt envisager comme une suite de microméditations. »
Ce que la méditation classique apporte quand même. Lachaux est précis : « La méditation vise directement le développement du sens de l'équilibre attentionnel, face à la captivation de l'attention par les pensées et par les événements extérieurs. Mais on la pratique généralement dans des conditions plus simples que celles du sport de haut niveau, parce qu'il est plus facile d'apprendre à percevoir les signes précoces de la captivation de l'attention sur un coussin ou une chaise que sur un court de tennis. »
Il note que certains athlètes pratiquent la méditation en dehors de leur sport, « précisément pour développer cette familiarité ».
Et l'ouverture qui vaut pour tout le monde. « Le travail scolaire ou universitaire, ton métier, tes cours, le chant, le tennis, et même cette conversation à condition d'avoir réfléchi à ta trajectoire attentionnelle. Tu peux microméditer tout le temps, et toujours dans ce but de te concentrer tranquillement, avec le moins d'effort et le plus de facilité possible. »
Applications pratiques
Cherchez le conflit avant de chercher du repos. Si vous êtes épuisé après une journée peu physique, la question utile n'est pas « me suis-je trop concentré ? » mais « combien d'intentions incompatibles ai-je tenues en même temps ? ».
Une seule intention claire à la fois. C'est le geste qui met le cerveau à l'abri du conflit, et donc de la fatigue.
Renoncez à la double contrainte vitesse et perfection. Le sudoku fait pour aller vite sans erreur en pensant à autre chose est le contraire d'un délassement. Le même sudoku fait avec une seule intention repose.
Cherchez l'aspiration plutôt que l'effort. Dans une tâche pénible, cherchez la façon la plus économique de vous y connecter. Une sensation intéressante, un rythme à suivre, une image mentale qui accompagne ce que vous écoutez.
N'attendez pas d'être épuisé pour vous arrêter. Le livre décrit l'ego depletion comme un état où l'on n'a plus la force de vouloir autre chose qu'une gratification immédiate. C'est précisément le moment où l'on sacrifie son sommeil.
Protégez le sommeil, parce qu'il conditionne le reste. « Sans sommeil, la capacité de concentration s'effondre, tout comme l'efficacité du cortex préfrontal. »
Essayez la micromission unique, en dehors de tout enjeu. Savourer une tomate en observant précisément ce que vous en percevez est un exercice de concentration à l'échelon supérieur, et il ne coûte rien.
Ce que dit la recherche, et ce que ce texte ne tranche pas
Le statut des affirmations. L'existence d'une fatigue cognitive liée aux processus de contrôle est documentée, et le livre référence une revue systématique à ce sujet. L'idée que la concentration en elle-même ne fatigue pas est une thèse de l'auteur, appuyée sur des arguments logiques, des témoignages et un renvoi à un ouvrage collectif sur l'attention sans effort.
L'ego depletion est une notion discutée. Le livre l'emploie sans mentionner que ce concept, popularisé en psychologie sociale, a fait l'objet de débats importants sur sa réplicabilité. En 2016, 23 laboratoires ont refait l'expérience de référence avec 2 141 volontaires. Ils n'ont trouvé presque aucun effet.
Les témoignages sont des témoignages. Un pianiste qui dit sortir d'un concert plus chargé en énergie décrit son expérience, pas une mesure physiologique. Le cas d'Alex Honnold est exceptionnel et présenté comme tel.
Le livre ne quantifie pas. Il ne dit pas combien de temps on peut rester concentré, ni à quel rythme il faut faire des pauses. Il propose un critère qualitatif, l'absence de conflit et de crispation.
La citation de Reed Hastings est rapportée par le livre, datée de 2017. Le livre traduit par « principalement » ce que la phrase originale dit « à la marge » : « We're competing with sleep, on the margin » (avril 2017).
Ce que cet article ne fait pas. Il ne traite pas de la fatigue chronique, du burn-out ni des troubles du sommeil, qui relèvent d'un avis médical et non d'un ajustement attentionnel. C'est un choix éditorial assumé : restituer fidèlement une source identifiée, en marquant ses limites.
À retenir
- Selon Lachaux, ce n'est pas la concentration qui épuise, mais le conflit entre intentions incompatibles, la gestion des erreurs et la surveillance de sa propre performance.
- Pour Lachaux, la preuve est quotidienne : on se délasse en lisant, en jouant, en faisant des mots croisés, qui sont toutes des activités concentrées.
- La fatigue mentale ne suit pas l'effort physique. Un coureur d'ultra-trail peut ressortir vidé de deux heures de centre commercial.
- Un pianiste témoigne de concerts dont il sort avec plus d'énergie qu'il n'en avait en entrant.
- La concentration n'est pas la crispation. Ne confondez pas l'attention et la tension.
- Le même sudoku peut reposer ou vider, selon le nombre d'intentions qu'on y mêle.
- Selon Lachaux, un cortex préfrontal épuisé ne réclame plus qu'une gratification immédiate, au détriment du sommeil.
- La captivation positive consiste à se laisser porter par une réaction automatique qui va dans le bon sens.
- Une micromission devient une microméditation dès qu'on sait quelle cible viser et sur quoi ramener son attention.
Sources
- Jean-Philippe Lachaux, Dans le cerveau des champions, Odile Jacob, juin 2024, ISBN 978-2-4150-0883-3.
Sections mobilisées : deuxième partie, chapitres « Et un… et deux… et trois zéro ! » et « De liane en liane » ; quatrième partie, chapitres « Éloge de la facilité » et « Concentré sans fatigue » ; cinquième partie, chapitre « Une observation douce et sans contrôle ».
Références citées par le livre dans ces sections : Bruya B. (2010), Effortless Attention : A New Perspective in the Cognitive Science of Attention and Action, Bradford Book ; Salihu A. T., Hill K. D. et Jaberzadeh S. (2022), Reviews in the Neurosciences, revue systématique sur les mécanismes de la fatigue mentale. Déclaration de Reed Hastings rapportée pour l'année 2017.
Champions et personnalités cités dans ces sections : Frank Braley (piano), Alex Honnold (escalade), Julien Chorier (ultra-trail), Nathan Paulin (slackline), Guillaume Néry (apnée), Céline Goberville (tir au pistolet), Vencelas Dabaya (haltérophilie), Mylène Lazare (natation), Rod Laver (tennis), Julien Lizeroux (ski), Matthieu Castagnet (squash), Sylvain Bourbousson (snowboard).
Les renvois se font par partie et par chapitre (édition numérique sans pagination fixe). - Sources complémentaires : Hagger M. S. et al. (2016), « A Multilab Preregistered Replication of the Ego-Depletion Effect », Perspectives on Psychological Science, 11(4), 546-573, doi:10.1177/1745691616652873 ; Wiehler A., Branzoli F., Adanyeguh I., Mochel F. et Pessiglione M. (2022), « A neuro-metabolic account of why daylong cognitive work alters the control of economic decisions », Current Biology, 32(16), 3564-3575, doi:10.1016/j.cub.2022.07.010.
Déclaration de Reed Hastings, conférence de résultats de Netflix, avril 2017, rapportée par SFGate.
Palmarès de Julien Chorier (Diagonale des Fous 2009 et 2011) : u-Trail.
Cet article est un contenu d'information. Il ne remplace pas une consultation auprès d'un professionnel de santé et ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription. Une fatigue persistante ou inexpliquée justifie un avis médical.
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Publié le 31/03/2020, mis à jour le 01/10/2026