Publié le 25/08/2026, mis à jour le 01/10/2026
Psychologie & Émotions
Laisser l’enfant choisir : quand la liberté devient un poids
Réponse express : Demander à un jeune enfant ce qu’il veut est devenu la norme éducative. Le pédopsychiatre Daniel Marcelli et le psychologue Antoine Périer observent qu’appliqué en permanence, ce principe se retourne souvent contre l’enfant. Confronté sans arrêt à un choix qu’il n’a pas les moyens d’assumer, il s’enferme soit dans une escalade d’exigences jamais satisfaites, soit dans un refus systématique de tout ce qu’on lui propose. Les auteurs ne demandent pas de revenir à l’autorité d’autrefois. Ils soutiennent que choisir n’est pas un don inné mais une compétence qui s’apprend, et qu’elle suppose d’être confronté, de temps en temps, à un désir non satisfait.
Définition : ce que veut dire « avoir le choix » pour un enfant
Marcelli et Périer distinguent deux sens du mot « pouvoir », trop souvent confondus. Celui de la possession, posséder le pouvoir, qui donne « avoir le choix ». Et celui de la possibilité, rendre possible, qui donne « donner le choix ». Leur question centrale est là : « Est-ce la possession qui offre la possibilité ou, à l’inverse, est-ce la possibilité qui permet d’accéder à la possession ? » (Introduction).
La réponse qu’ils défendent est nette. La capacité de choisir n’est pas une compétence inscrite dans le patrimoine génétique. C’est un acquis éducatif. « La capacité de choisir n’est pas un don inné mais une compétence qui s’acquiert progressivement et demande un accompagnement éducatif pour y parvenir pleinement » (chapitre 1).
D’où leur formule, dans l’Introduction : « Accorder à un enfant le fait d'”avoir le choix” avant même qu’il en ait acquis la possibilité, n’est-ce pas le confronter à une tâche insurmontable ? »
Choisir suppose de renoncer. C’est le second pilier de leur définition. « Tout choix contraint l’individu à affronter la limite et la frustration » (Introduction). Un enfant à qui l’on n’a jamais appris à renoncer n’a pas les moyens de choisir, même quand on lui en donne le droit.
Non. Les auteurs y voient une marque d'attention et de respect de ses goûts. Ils posent une condition de fréquence : deux ou trois fois par mois plutôt qu'à chaque repas, faute de quoi l'enfant s'enferme dans deux ou trois plats et refuse toute nouveauté.
Marcelli et Périer décrivent ce cas précis : l'enfant obtient ce qu'il demandait, s'en désintéresse aussitôt et réclame autre chose. Selon eux, ce n'est plus l'objet qui compte, mais le fait de conserver la possession du choix.
Les auteurs y voient plutôt une manière paradoxale de garder le choix intact. Refuser tout, c'est ne rien dépenser.
Le livre ne donne pas d'âge seuil. Il dit que la capacité s'acquiert progressivement et suppose un accompagnement : expliquer les enjeux, aider à argumenter, calibrer l'explication sur le niveau de compréhension de l'enfant.
Les auteurs recommandent de le confronter « une fois de temps en temps » à un désir non satisfait, jamais systématiquement. Ils qualifient le systématisme de sadisme éducatif. Les besoins, eux, doivent être satisfaits.
La solution décrite dans le livre est un accord passé avant de partir : une seule chose à choisir, et retour à la maison à la première protestation. Les auteurs insistent sur un point souvent négligé : le parent doit tenir sa part de l'accord.
Les auteurs répondent non, avec un argument pratique plutôt que moral : une règle permet de jouer sans se disputer, donc de jouer mieux et plus longtemps.
Ce que contient la suite
La suite développe :
- Pourquoi c'est important
- Ce que la clinique observe
- Les deux stratégies de l'enfant pris au piège du choix
- Applications pratiques
- Le point le plus délicat : la non-satisfaction du désir
Environ 12 minutes de lecture, 2 665 mots.
Pourquoi c'est important
Parce que la scène est banale et se répète tous les jours. Les auteurs ouvrent le livre sur une observation de rue : une petite ville du centre de la France, 19 h 30, une fillette de 2 ans et demi à 3 ans tient la main de sa mère qui lui demande en marchant : « Que veux-tu manger ce soir ? » Rien dans le ton n'indiquait une occasion particulière (chapitre 1).
Les auteurs ne condamnent pas ce geste. Ils le nuancent. « Il n'y a évidemment rien de "pathologique" à ce qu'un parent demande à son jeune enfant ce qu'il désire manger. C'est même la marque d'une attention à l'enfant, d'un respect de ses goûts. » Mais ils ajoutent une condition de fréquence, et c'est là que se joue tout le livre : « Demander à un enfant ce qu'il souhaite manger est une marque d'attention à condition que cette proposition soit faite deux ou trois fois par mois. »
Parce que l'effet observé est l'inverse de celui recherché. L'objectif est l'épanouissement. Le résultat, dans les cas qu'ils décrivent, est un enfant tendu, jamais content, et souvent plus malheureux qu'heureux.
Parce que la fenêtre d'intervention est courte. « Quand les parents réagissent ainsi relativement vite, avant 5-6 ans, l'évolution est en général assez favorable. En revanche le changement sera de plus en plus difficile à obtenir avec le temps » (chapitre 1). Ils décrivent alors le recours à des traitements plus lourds, psychothérapie individuelle et familiale, ou à des aménagements de vie, avec une mise en internat scolaire ou thérapeutique, selon la gravité de troubles du comportement « qui ne manquent pas d'apparaître vers 8-9 ans ».
Ce que la clinique observe
Pauline, 3 ans et demi : le yaourt
C'est le cas le plus simple du livre, et le plus parlant. Une mère se plaint que sa fille est devenue « infernale » depuis quelque temps : elle s'oppose à tout, fait des colères, n'est jamais contente. Et elle ajoute cette phrase : « Pourtant, dit-elle, on lui demande toujours son avis, on la laisse choisir. »
L'épisode qu'elle raconte : au dessert il reste deux yaourts, un à la vanille, un à la fraise. On demande à Pauline lequel elle veut. Après hésitation, elle choisit la fraise. La mère mange l'autre. Pauline refuse alors de finir le sien, réclame celui de sa mère, et entre en colère. La nuit sera hachée de cris, jusqu'à ce que Pauline, en larmes, lâche la vraie question : « Pourquoi t'as mangé le yaourt à la vanille ? »
La mère conclut : « Je me demande si ma fille n'est pas un peu caractérielle, car c'est bien elle qui avait choisi le yaourt à la fraise ! »
La lecture des auteurs tient en deux questions. Un enfant de 3 ans et demi sait-il vraiment s'il préfère la vanille ou la fraise ? Et de quoi a-t-il envie, en réalité ? « Ce dont nous sommes sûrs, c'est qu'un enfant de 3 ans et demi a très envie de goûter le yaourt que sa mère semble manger avec plaisir. »
Leur conclusion : « Finalement, laisser Pauline choisir, c'est la confronter à l'angoisse du choix et à l'angoisse de l'erreur. »
Étienne, 8 ans : la lettre des parents
Deux parents enseignants écrivent au pédiatre de leur fils. Étienne n'arrive pas à choisir entre le foot et la batterie pour la rentrée. « Étienne est très sensible, il ne veut jamais nous décevoir et dès qu'on parle d'un choix, les larmes lui montent. Il préférerait que l'on choisisse pour lui ! »
Le passage que les auteurs relèvent est celui-ci : « Nous, on se moque totalement de ce qu'il pourrait ou non choisir, et on a beau lui dire que ça nous est égal, il n'arrive pas à l'entendre. »
Leur commentaire est le plus dur du chapitre, et il vise l'intention, pas les personnes. Quand les parents écrivent et disent cela à Étienne, « ils ne semblent pas percevoir la fantastique agressivité de ce propos ! Que cette agressivité soit inconsciente, nous en sommes persuadés. Mais cela ne change rien pour Étienne. Cette phrase correspond à un véritable abandon au nom des principes éducatifs contemporains. »
Pourquoi l'enfant pleure : « Parce que la liberté de choisir a un prix très lourd : le sentiment de solitude doublé de l'angoisse de se tromper. »
Ce qu'Étienne cherchait, selon eux, c'est un appui. Un point de vue parental sur lequel s'adosser, « car en procédant de la sorte, les choix qu'Étienne aurait à faire pourraient prendre sens ».
Fabrice, 4 ans, et Dimitri, 3 ans et demi : quand la colère devient une méthode
Fabrice s'oppose à toutes les décisions de ses parents, décide seul des règles des jeux de société pour être toujours gagnant, et déclare en colère : « Non je ne veux pas ça… C'est moi qui commande. » Son père résume : il « fait ce qu'il veut quand il veut ». Ses parents précisent que dès le début de la diversification alimentaire, ils ont « toujours demandé à Fabrice ce qu'il voulait manger ». Les auteurs notent que ses troubles sont strictement intrafamiliaux : à l'école, l'institutrice ne signale rien de particulier.
Dimitri, lui, obtient tout par la colère. Les auteurs décrivent le mécanisme d'installation, et c'est le passage le plus opérationnel du livre pour un parent : « la colère est la condition pour obtenir une gratification et celle-ci est la "récompense" de la colère : système relationnel qui s'installe très vite chez le jeune enfant et qui se reproduit en boucle dès la deuxième ou la troisième répétition » (chapitre 3).
Deux ou trois répétitions suffisent. C'est le chiffre qu'ils donnent.
Ophélie, 5 ans : la phrase qui résume tout
Depuis toujours ses parents lui demandent ce qu'elle veut : son repas, ses habits, le lieu de la sortie. Trois ou quatre fois par jour, elle se met seule en colère quand elle n'arrive pas à faire ce qu'elle veut. Son père rapporte alors ce qu'elle affirme : « Je fais ce que je veux, je veux ce que je veux… »
Les auteurs prennent la phrase au pied de la lettre et la coupent en deux. « Je fais ce que je veux » est la toute-puissance infantile ordinaire, celle dans laquelle un jeune enfant s'installe « quand les conditions éducatives s'en font les complices ». « Je veux ce que je veux » est autre chose : l'affirmation que le rapport à soi passe avant le rapport à l'autre.
La consultation a été motivée par des troubles du sommeil, des troubles oppositionnels et, plus récemment, un sentiment de dévalorisation. C'est ce dernier point qui a le plus inquiété les parents, après cette phrase d'Ophélie à son père : « Je ne m'aime pas, est-ce que toi, tu t'aimes ? » Une rencontre avec l'institutrice a achevé de les convaincre.
Les deux stratégies de l'enfant pris au piège du choix
Les auteurs décrivent deux issues, apparemment opposées, qui servent le même but.
L'escalade. « Certains enfants à peine ont-ils obtenu ce qu'ils demandaient qu'ils s'en désintéressent et demandent aussitôt autre chose », avec le commentaire parental habituel : « Il n'est jamais content » (chapitre 3).
Le refus de choisir. D'autres enfants, souvent un peu plus âgés, « s'installent dans un rejet systématique de tout ce que les parents s'ingénient à proposer ». Les auteurs y voient une manière paradoxale de garder intacte la possession la plus précieuse : celle d'avoir le choix. Refuser de choisir, c'est ne pas dépenser son choix.
Dans les deux cas, ce n'est plus l'objet qui compte, mais la possession du choix lui-même.
Applications pratiques
Les conseils qui suivent sont ceux effectivement donnés par les auteurs dans les consultations décrites. Ils ne constituent pas une méthode, et les auteurs eux-mêmes soulignent que chaque situation est singulière.
Espacez la question « que veux-tu ? » sur l'alimentation. Deux ou trois fois par mois, selon eux, et non à chaque repas. Le motif est concret : l'enfant réclamera toujours le même plat, refusera de goûter tout plat nouveau, et s'enfermera dans des habitudes alimentaires rarement bonnes pour sa santé. « Le goût est aussi affaire d'éducation. »
Remplacez le choix par une découverte. Face à deux desserts, proposer de goûter une cuillère de chaque, puis demander lequel il préfère, et lui faire préciser ce qu'il aime dans l'un et dans l'autre. Les auteurs mettent cette suggestion entre parenthèses : « manière de lui apprendre à argumenter ses goûts… ».
Quand il n'arrive pas à trancher, sortez du dilemme par le jeu. Leur suggestion pour Pauline : tirer à pile ou face, « ce qui va amuser la fillette et la détourner du dilemme du choix », en lui promettant l'autre yaourt pour le lendemain.
Choisissez une seule séquence de la journée, et tenez-la à deux. C'est la recommandation centrale faite aux parents de Pauline : choisir ensemble un moment précis de la journée où ni le père ni la mère ne cèderont, à un moment où ils ont le temps, « sans s'énerver ni crier mais en montrant leur ferme détermination ».
Passez un contrat avant la sortie, et respectez-le vous aussi. Pour Fabrice : convenir avant de partir au magasin de ce qu'il aura le droit de choisir, une seule chose, et rentrer à la première protestation. Les auteurs notent, deux mois plus tard, que les colères persistantes venaient surtout du fait que la mère ne tenait pas sa part du contrat. Ils le lui font remarquer.
Une règle nouvelle à la fois. « Une seule chaque jour », précisent-ils. Dans le cas de Fabrice, se laver les mains avant le repas du soir.
Ne renoncez pas aux règles du jeu au motif que c'est un jeu. Le père de Fabrice trouvait sans importance que son fils modifie les règles. Réponse des auteurs : « au contraire cela nous gêne beaucoup car une règle permet précisément de jouer sans se disputer, donc de jouer mieux et plus longtemps ».
Expliquez la contrainte au lieu de la faire disparaître. Pour Étienne et le solfège : dire pourquoi il est nécessaire, pour continuer l'instrument, pour progresser, et « pour accepter la nécessité de faire parfois des choses moins passionnantes pour pouvoir faire aussi des choses passionnantes ».
Distinguez le besoin, le désir et le caprice. Les auteurs en font une tâche parentale explicite quand l'enfant grandit, « car le caprice est l'inéluctable conséquence chez le jeune enfant (entre 4-5 ans et 8-9 ans) qui n'a jamais été confronté de temps à autre à la souffrance d'un désir non satisfait ».
Le point le plus délicat : la non-satisfaction du désir
C'est la thèse qui peut heurter, et les auteurs le savent : « Assurément cette énonciation peut sembler rétrograde, archaïque, trace d'une vieille culpabilité dite "judéo-chrétienne" qui ne serait plus de mise. »
Ils l'encadrent immédiatement par une limite qui ne doit pas être perdue de vue. Cette confrontation ne doit pas être systématique. « Un tel systématisme relève d'un sadisme éducatif qui, dans le passé, a montré ses effets délétères. » Il s'agit de « ne confronter l'enfant qu'une fois de temps en temps à cette insatisfaction ».
Deux raisons sont avancées.
La logique du désir. « Laisser croire au jeune enfant que ses désirs doivent obtenir satisfaction le plus rapidement possible, c'est lui faire prendre le risque, à lui bien plus qu'à ses proches, de la tyrannie du désir. L'enfant peut rapidement devenir l'esclave de son désir car la logique du désir est de ne jamais avoir de fin. »
La logique du choix. « Choisir implique de renoncer. » Sans expérience du renoncement, il n'y a pas de choix possible, seulement une exigence.
Les auteurs distinguent par ailleurs clairement les besoins d'un petit enfant, « de la naissance jusqu'à 2 à 3 ans », qui « doivent être satisfaits (alimentation, sommeil, propreté…), cela évidemment ne se discute pas » (chapitre 3), des désirs et des caprices. La confrontation dont ils parlent ne concerne jamais les besoins.
Ce que dit la recherche, et ce que ce texte ne tranche pas
Le statut de l'ouvrage. C'est un essai clinique écrit par un professeur émérite de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, Daniel Marcelli, et un docteur en psychologie et psychanalyste, Antoine Périer. Les cas rapportés sont des consultations, avec prénoms modifiés, comme les auteurs le précisent en note. Il n'y a ni cohorte, ni groupe témoin, ni mesure. Ce sont des observations cliniques, présentées comme telles.
Les auteurs assument le caractère discutable de leur hypothèse. Ils écrivent au chapitre 3 : « de nos jours, il semble politiquement incorrect d'émettre l'hypothèse que les changements dans les conditions d'éducation des enfants puissent avoir une part non négligeable dans l'apparition et l'augmentation de fréquence de ces fameux "troubles neurodéveloppementaux" », et ajoutent : « Nous assumons ce risque. »
Aucun lien de causalité n'est démontré. Rien dans le livre ne permet d'affirmer que le fait de laisser choisir un enfant cause un trouble oppositionnel. Les auteurs décrivent des situations où plusieurs facteurs se cumulent, et ils le disent explicitement : « Dans la "vraie vie" et dans les situations cliniques, il est rare que des conditions pathologiques se développent à la suite d'une unique perturbation. On retrouve le plus souvent un cumul de difficultés. » Dans le cas de Fabrice, ils listent la mort accidentelle d'une amie proche pendant la grossesse, un conflit familial ayant entraîné une rupture, une dépression périnatale méconnue et non soignée, et l'isolement de la mère, avant même de parler d'éducation.
Les auteurs reconnaissent explicitement les bénéfices de ces mêmes principes. « De très nombreux enfants en tirent un bénéfice considérable en termes de bien-être. […] En ce sens les nouveaux principes éducatifs sont largement bénéfiques » (chapitre 3). Leur critique porte sur l'excès, pas sur le principe.
Ce que cet article ne fait pas. Il ne confronte pas ces observations à la littérature sur les pratiques éducatives, ni aux travaux sur le trouble oppositionnel avec provocation. C'est un choix éditorial assumé pour cette pièce : restituer fidèlement une source identifiée, en marquant ses limites.
À retenir
- Demander à un enfant ce qu'il veut est une marque d'attention. Le lui demander en permanence peut devenir un fardeau.
- Choisir n'est pas une compétence innée. Elle s'apprend, elle s'accompagne, elle se calibre sur l'âge.
- Deux angoisses accompagnent un choix trop précoce : l'angoisse du choix et l'angoisse de l'erreur.
- Deux issues fréquentes : l'escalade d'exigences jamais satisfaites, ou le refus systématique de tout choix.
- Un système colère contre gratification s'installe en deux ou trois répétitions.
- Les besoins d'un petit enfant doivent être satisfaits. Les désirs et les caprices sont autre chose.
- La confrontation à un désir non satisfait doit rester occasionnelle. Systématique, elle relève selon les auteurs d'un sadisme éducatif.
- Avant 5 ou 6 ans, un changement d'attitude parentale produit en général une amélioration rapide.
Sources
- Daniel Marcelli et Antoine Périer, Trop de choix bouleverse l'éducation, Odile Jacob, octobre 2023, ISBN 978-2-4150-0728-7.
Sections mobilisées : Introduction ; chapitre 1, « Laisser l'enfant choisir… », sections « Scènes de la vie quotidienne », « "Libre de choisir", et si c'était un poids… », « Redonner un cadre et des règles… de jeu ! », « L'enjeu : lui apprendre la non-satisfaction de ses désirs » ; chapitre 3, sections « Quelques manifestations du manque de limites » et « Pour une pédagogie du choix… ».
Note de citation : cet article a été rédigé à partir de la version numérique de l'ouvrage, qui ne comporte pas de pagination fixe. Les renvois se font par chapitre et par section, et non par numéro de page. Tous les prénoms d'enfants cités sont modifiés par les auteurs eux-mêmes.
Cet article est un contenu d'information. Il ne remplace pas une consultation auprès d'un professionnel de santé et ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription.
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Publié le 24/03/2021, mis à jour le 10/09/2026