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  5. Comment développer son intelligence émotionnelle ?

Comment développer son intelligence émotionnelle ?

  • mis à jour le vendredi 30 avril 2021
  • 4 Min de Lecture

/ 5.

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Comment développer son intelligence émotionnelle ?

Un sujet de développement personnel incontournable

Si l’intelligence relationnelle (ou sociale) consiste à savoir sentir l’autre et l’ambiance d’un groupe, l’intelligence émotionnelle est l’art de savoir se sentir soi-même. Ces deux intelligences sont intimement liées l’une à l’autre, car plus on comprend ce qu’il se trame en soi, mieux on lit le comportement de l’autre.

L’intelligence émotionnelle est définie comme étant la capacité à reconnaître et gérer ses émotions, ou son état d’esprit. Cette intelligence étant capitale pour mener la vie la moins tourmentée possible, c’est un sujet majeur de développement personnel.

Mais que signifie « contrôler » ses émotions ? Pouvons-nous en être capable ? Eh bien, la réponse est à la fois positive et négative.

Pour comprendre ce paradoxe, nous nous sommes appuyés sur le dernier ouvrage du médecin spécialisé en imagerie médicale, diplômé d’un master en recherche neuro-psychologique et enseignant à l’université Savoie Mont Blanc, Bernard Anselem, « Ces émotions qui nous dirigent » paru aux éditions Alpen.

Pour commencer, il est intéressant de faire une mise au point sur notre plus grand allié de bien-être, à savoir le corps, et ici plus spécifiquement le cerveau.

Le cerveau, le seul maître des émotions

Créateur d’émotion

Comment naissent les émotions ? Elles sont les « rejetons » du cerveau qui les conçoit à partir des informations issues de l’extérieur. L’information sélectionnée est alors filtrée, traitée et délivrée en dernier lieu à notre conscience sous forme d’émotion.

Les émotions sont donc issues d’un mécanisme cérébral inconscient, et c’est pourquoi il est illusoire de penser que nous pouvons avoir un contrôle émotionnel plein et entier.

Cependant, les amoureux du contrôle pourraient objecter que même si nous ne sommes pas les créateurs des émotions, nous pouvons les maîtriser en décidant de les nier ou de les stopper en se forçant à adopter un nouvel état d’esprit. Sauf que, là encore, c’est une illusion.

En luttant contre sa colère, sa tristesse ou sa jalousie, on ne fait qu’attiser et entretenir ces sentiments par des pensées culpabilisatrices, des connexions avec des souvenirs désagréables et des projections pessimistes.

Le plus sage est encore de faire confiance au cerveau.

Modérateur émotionnel

C’est par son rôle de modérateur émotionnel que nous prenons conscience que le cerveau est le vrai patron et un précieux allié.

Effectivement, à moins que nous ne vivions une rupture amoureuse, un deuil ou un autre drame où la charge émotionnelle est très lourde, les émotions négatives ne durent en réalité que quelques secondes ou minutes.

Comment développer son intelligence émotionnelle ?

Le problème quand nous décidons de lutter contre les émotions est que nous tombons dans le cycle du ressassement mental. Ce faisant, nous saturons les capacités naturelles de régulation du cerveau. Et au lieu de ne durer que quelques minutes, les émotions de stress, d’irritation et autres se prolongent sur des heures, voire des journées. C’est ainsi qu’on bascule dans un état d’esprit morose et taciturne.

Il faut donc apprendre à lâcher prise pour laisser faire le cerveau. Mais c’est un réel challenge dans une société où le contrôle et la maitrise sont exaltées.

A partir de ces informations, comment utiliser à bon escient notre cerveau et développer notre intelligence émotionnelle ?

Le tao de l’intelligence émotionnelle

Métaphore taoïste

Issu de la pensée chinoise, le tao désigne aussi bien la source de toute chose (il est dit que le tao était là avant Dieu), mais également la voie à suivre pour mener une vie équilibrée et heureuse. Sur la voie, l’initié taoïste apprend que les opposés ne sont pas antagonistes mais complémentaires, et même, interdépendant. Ainsi, une figure symbolise la voie du tao, c’est le Yin et le Yang.

Le Yin est une force centripète, c’est-à-dire ce qui pousse vers l’intérieur. C’est donc une énergie qui nous invite au repli, à la passivité.

Le Yang est une force centrifuge, c’est-à-dire ce qui pousse vers l’extérieur. C’est donc une énergie qui nous invite à l’action.

Pourquoi utiliser cette figure du Yin-Yang pour évoquer l’intelligence émotionnelle ? Parce que dans un premier temps, l’intelligence émotionnelle suppose d’être dans une posture passive, où nous acceptons les émotions, c’est-à-dire en les vivant pleinement. C’est dans un second temps seulement, que nous pouvons être « Yang » et passer à l’action pour se mettre dans un autre état d’esprit.

Evidemment, attention à ne pas passer trop vite à l’étape active, au risque de ne pas avoir laissé le temps à l’émotion de s’exprimer totalement.

Accepter ce qui est (Yin) et passer à l’action (Yang)

Il faut essayer d’avoir la posture la plus neutre possible face à une émotion que l’on trouve gênante ou coupable. Car comme dit plus haut, plus on résiste, plus la gêne persiste.

Pour mieux supporter ces quelques minutes et laisser ses émotions nous traverser, il est aussi pertinent de s’extraire de l’idée binaire qu’il y a des émotions négatives et des émotions positives.

Evidemment, la joie est beaucoup plus agréable à ressentir que la colère ou la tristesse. Néanmoins, toutes les émotions ont leur raison d’être et leur côté positif. La colère ouvre la conscience, nous permet de nous affirmer, quant la tristesse nous fait gagner en maturité et profondeur. La jalousie doit nous amener à nous interroger sur nos manques et besoins non comblés.

Dans les situations où nous sommes régulièrement confrontés à des émotions irritables ou stressantes, il est nécessaire de s’interroger sur l’origine de notre frustration.

Par exemple, on peut être énervé de ne pas être capable de tenir une routine sportive. On peut s’interroger sur la pertinence de ces objectifs en se demandant s’ils ne sont pas trop ambitieux en termes d’intensité ou de temps donné.

Dans tous les autres cas, pour changer d’état d’esprit, il faut se changer les idées en s’adonnant à une activité plaisante ou au moins suffisamment distrayante pour que nous soyons totalement concentrés sur autre chose.

L’idée est de s’accorder une sorte de récréation mentale. Cela peut être d’aller se balader, faire des courses, jouer avec le chat, téléphoner à sa mère ou visionner une vidéo humoristique.

La vie étant assez compliquée comme cela, il est important de ne pas bouder les petits plaisirs que l’on peut se donner.

Source : Dr Bernard Anselem, Ces émotions qui nous dirigent, éditions Alpen, 2021
écrit par

La rédaction

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