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Sécheresse vaginale, douleurs, fuites urinaires : le syndrome génito-urinaire de la ménopause, et ce qui se traite vraiment

Réponse express : Au moins 70 % des femmes ménopausées présentent une atrophie vulvo-vaginale, selon la gynécologue Sheila de Liz. Le terme populaire de « sécheresse vaginale » est trompeur : il ne s’agit pas d’un manque d’hydratation superficiel mais d’un amincissement progressif de la muqueuse, lié au manque d’œstrogènes, qui touche aussi l’urètre et la vessie. C’est une évolution lente, qui ne s’améliore pas seule et qui s’aggrave d’année en année. C’est aussi l’un des rares domaines de la ménopause où un traitement simple, une crème locale à l’œstriol, produit des résultats nets : les brûlures disparaissent et les douleurs lors des rapports sont nettement soulagées, à défaut d’être toujours supprimées. Le principal obstacle décrit dans l’ouvrage n’est pas médical, il est culturel : le silence.

Ce dossier approfondit le confort intime dans notre parcours périménopause et ménopause. Pour situer les mots employés dans une proposition de traitement, consultez aussi le dossier hormones bio-identiques : définition, molécules et limites.

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Perimenopause

Périménopause : pourquoi tant de femmes se sentent mal cinq à dix ans avant leurs dernières règles

La question
Pourquoi tant de femmes se sentent-elles mal cinq à dix ans avant leurs dernières règles ?
Ce que BloomingYou sait
Thèse d’autrice · Sheila de Liz, gynécologueCadre établi · définitions médicales

Réponse express : La périménopause est la phase de transition hormonale qui précède les dernières règles. Selon la gynécologue Sheila de Liz, elle peut durer de trois à dix ans, commencer alors que le cycle est encore parfaitement régulier, et se signaler d’abord par des symptômes qui ne semblent avoir aucun rapport avec les organes génitaux : insomnie, migraine, douleurs articulaires, troubles du rythme cardiaque, humeur en dents de scie. La cause principale qu’elle décrit n’est pas la chute des œstrogènes, mais le déficit de progestérone qui la précède, lié à des ovulations de moins bonne qualité ou absentes. Comprendre ce décalage change la lecture de dix années de vie, et le type d’aide que l’on va chercher.

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Hormones-bio-identiques-menopause

Hormones bio-identiques : ce qu’elles sont, ce qui les distingue des anciennes hormones, et ce que la science établit

Réponse express : Une hormone bio-identique est une molécule fabriquée en laboratoire dont la structure est exactement celle de l’hormone produite par l’organisme. Elle s’oppose aux molécules simplement analogues, conçues pour produire des effets voisins : progestatifs de synthèse, œstrogènes d’origine équine, éthinylestradiol de la pilule. Dans son ouvrage, la gynécologue Sheila de Liz défend l’usage de trois molécules bio-identiques, le 17-bêta-œstradiol par voie cutanée, la progestérone micronisée par voie orale, et la testostérone dans certaines situations, à l’intérieur d’une fenêtre temporelle précise qui s’ouvre à la périménopause et se referme six à dix ans après les dernières règles. Cet article restitue sa position, ses règles pratiques, et signale ce qui, dans son propos, relève de la conviction plus que de la démonstration.

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Etude-WHI-2002

Étude WHI et traitement hormonal de la ménopause : comprendre les résultats

Un traitement hormonal peut-il soulager la ménopause sans faire courir des risques disproportionnés ? Dans Ménopause contrôle, la gynécologue Sheila de Liz revient sur le choc provoqué par l’étude américaine WHI. Elle invite à rouvrir une discussion souvent chargée de peur. Pour y voir clair, il faut distinguer les résultats de l’étude, leur interprétation et ce qu’ils permettent de décider aujourd’hui.

WHI a bien mis en évidence des risques pour les traitements et les femmes étudiés. Mais ces résultats ne répondent pas, à eux seuls, à toutes les questions sur tous les traitements hormonaux. Voici les distinctions qui rendent une consultation plus éclairante.

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