Archives du mot-clé concentration

Une personne de dos, épaules relâchées, absorbée par une tâche manuelle en lumière douce

Se concentrer ne fatigue pas

Réponse express : Nous associons spontanément la concentration à l’effort, à la crispation et à la fatigue. Jean-Philippe Lachaux soutient l’inverse, et il l’argumente. Ce qui épuise le cerveau, ce n’est pas de se concentrer, c’est le conflit entre deux intentions incompatibles, la gestion des erreurs et la surveillance permanente de sa propre performance. Un pianiste lui a dit sortir de certains concerts avec plus d’énergie qu’en y entrant. Un double vainqueur de la Diagonale des Fous lui a dit ressortir « vidé » de deux heures dans un centre commercial. Cet écart invite à regarder autrement ses journées.

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Un bureau où l'écran d'un téléphone s'allume à côté d'un carnet ouvert

Capture et captivation : ce qui vous distrait vraiment

Réponse express : Remarquer un bruit, une pensée, une douleur : cela ne se commande pas et ne se combat pas. Ce qui se travaille, c’est la seconde d’après. Jean-Philippe Lachaux distingue deux moments que l’on confond d’ordinaire : la capture, réaction brève d’un quart de seconde, et la captivation, cascade de réactions qui suit et qui, elle, peut durer. La distraction véritable est la seconde. Il montre comment les champions repèrent son démarrage de plus en plus tôt, pourquoi il faut ralentir quand on est stressé, et comment une pensée envahissante peut se déliter quand on regarde de près l’une des sensations qui la composent.


Définition : capture et captivation

C’est la distinction fondatrice du chapitre, et elle change la façon de se juger.

La capture est « une réaction très brève d’une petite partie du cerveau, pendant laquelle une analyse rudimentaire a lieu pour identifier grossièrement ce stimulus et décider si cela vaut la peine de lui consacrer plus de temps ». Elle « dure rarement plus d’un quart de seconde ».

La captivation est ce qui suit si le cerveau décide que cela vaut la peine. Elle « met en jeu davantage de régions cérébrales » et « peut durer beaucoup plus longtemps, parce que l’attention reste vraiment captive de l’événement ou du stimulus qui l’a déclenchée ».

L’image que propose le dialogue est celle de Tarzan : la capture est le moment où il remarque la liane, la captivation le moment où il la saisit fermement.

Trois formes de captivation sont décrites, et il est utile de savoir les nommer :

  • motrice, quand le corps réagit, se retourne, se lève ;
  • cognitive, quand une pensée en enclenche une autre ;
  • émotionnelle, quand une émotion se déclenche, rougir, se troubler.

La conséquence pratique tient en une phrase. « Ce n’est pas la capture qu’il faut éviter : tu ne peux pas t’empêcher de remarquer que la personne te regarde dans les yeux ou qu’il y a un courant d’air, en revanche, tu peux éviter de surréagir. »

Et donc : « Personne ne peut prévoir ce qui va capturer son attention dans la seconde qui suit. »

C’est une déculpabilisation, pas une excuse.

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Trois éléments distincts qui convergent vers un même point, image du PIM

Le PIM : perception, intention, manière d’agir

Réponse express : On répète aux enfants et à soi-même de « se concentrer », sans jamais dire ce qu’il faut faire pour y arriver. Le neuroscientifique Jean-Philippe Lachaux, qui a interrogé une trentaine de champions de haut niveau, ramène la concentration à trois éléments observables : ce que vous privilégiez de percevoir, l’intention que vous poursuivez, et la manière dont vous agissez. Il appelle cet ensemble un PIM. Ce n’est pas un état d’âme ni un effort de volonté, c’est un réglage temporaire du cerveau, et il change selon ce que vous faites. Un PIM se décide, s’observe, se corrige.


Définition : qu’est-ce qu’un PIM

Lachaux part d’une démonstration en trois temps, menée à table avec deux jeunes gens, Timothée et Victoire, qui servent d’interlocuteurs dans tout le livre.

Premier constat : à chaque instant, vous percevez une chose plus clairement que les autres. « Quoi que tu fasses, si je t’arrête dans ton élan en mettant le film de ta vie sur pause, il y a toujours quelque chose, à ce moment-là, que tu es en train de percevoir plus clairement que tout le reste. » Ce quelque chose est ce à quoi vous faites attention.

Deuxième constat : vous privilégiez toujours une manière d’agir. Piquer une pomme de terre, l’écraser, la décrire, ce sont des manières différentes d’agir sur le même objet, et l’on ne peut pas les adopter toutes à la fois.

Troisième constat : vous avez toujours une intention. Y compris quand vous essayez de n’en avoir aucune, puisque vous avez alors l’intention de ne pas en avoir.

D’où la définition : « se concentrer, c’est justement privilégier une perception, une intention et une manière d’agir ».

Et le nom : « on dit qu’une personne est concentrée quand elle s’applique vraiment à privilégier une Perception, une Intention et une Manière d’agir, ce que j’appelle un PIM : P, I, M ».


Pourquoi c’est important

Parce que « concentre-toi » n’est pas une consigne. C’est le point de départ de la deuxième partie du livre. Quand Lachaux demande à son jeune interlocuteur ce qu’il fait pour se concentrer, la réponse est : « Je me concentre, c’est tout. » Une consigne qui ne dit pas quoi faire ne peut pas être suivie.

Parce que ce n’est pas une affaire de volonté mais de réglage. « Bien se concentrer, c’est régler son cerveau pour qu’il soit le plus efficace possible pour ce qu’on a à faire. » Lachaux décrit une transformation temporaire : « Le temps d’enlever mes arêtes, mon cerveau ne fonctionne pas tout à fait comme d’habitude, il s’est transformé en une petite machine à chercher les arêtes. »

Parce que personne d’autre que vous ne peut le savoir. C’est l’argument le plus fort du chapitre, et il a une conséquence pratique immédiate : aucun professeur, aucun entraîneur, aucun proche ne peut voir votre PIM. « Personne d’autre que vous ne peut savoir comment vous vous concentrez. C’est donc à vous de rechercher des PIM toujours plus efficaces pour bien vous concentrer. »

Lachaux appelle cette part cachée la face immergée de l’iceberg. La partie visible est le geste. La partie immergée est votre façon d’utiliser votre attention, à laquelle personne d’autre n’a accès.


L’expérience de l’horloge

C’est la démonstration la plus simple du livre, et elle prend dix secondes.

Lachaux demande à Victoire d’allumer son téléphone pour regarder où se trouve l’icône de l’horloge, puis de l’éteindre. Elle répond : en bas à droite.

Il demande alors quelle heure il est. Elle ne sait pas.

« Mais tu viens de regarder l’icône de l’horloge, et elle indique l’heure, donc tu devrais le savoir. » Elle regarde à nouveau : 13 h 15. « Mais je n’avais pas vu les aiguilles. »

Ce que cela démontre. « Cela montre à quel point l’attention est sélective : on ne perçoit pas tout ce qu’on a sous les yeux. » Les yeux étaient dessus. L’attention était ailleurs, parce que la question posée était celle de la position, pas celle de l’heure.

Et Lachaux en tire le principe général : « En général, l’attention ne va chercher que ce qui est important pour ce qu’on cherche à faire en ignorant tout le reste. »

La conséquence, énoncée comme une formule. « Faire attention, c’est choisir, et choisir, c’est renoncer : tu ne peux pas tout percevoir en même temps. »

Il ajoute aussitôt que cette sélectivité a un double bénéfice : elle aide à percevoir ce qui est important, et elle gomme le reste, ce qui simplifie considérablement le travail du cerveau.


Le distracteur est un destructeur de PIM

C’est la définition que Lachaux donne de la distraction, et elle est mécanique.

Si, pendant qu’il retire les arêtes de son poisson, quelqu’un fait tomber un verre et qu’il se retourne, son PIM « serait remplacé par un autre, et il serait détruit, d’une certaine façon ». Il se mettrait à percevoir autre chose, à avoir une autre intention, à agir autrement.

Et il ne peut pas y en avoir deux à la fois. « Le problème fondamental, c’est qu’il ne peut pas y avoir deux PIM en même temps. » Chaque PIM correspond à une transformation temporaire du cerveau, qui augmente la sensibilité de certains neurones et la réactivité de certains autres. On ne peut pas régler le même cerveau de deux façons contradictoires au même moment.

D’où la formule : « Un distracteur, c’est un destructeur de PIM. »


Le multitâche, et ce qui le rend possible

La question arrive naturellement dans le dialogue : et les gens qui font deux choses à la fois ?

La réponse est nette. « Quand les deux tâches demandent toutes les deux de la concentration, tu ne peux pas les réussir en même temps, parce que tu ne peux pas spécialiser ton cerveau de deux façons différentes au même moment, même si tu es une fille ! »

Mais on peut évidemment écouter quelqu’un en mangeant, ou pédaler en tapant un message. La raison est l’automatisation. Les gestes suffisamment répétés sont pris en charge par des groupes de neurones spécialisés, qui travaillent sans mobiliser la concentration. C’est ce qui permet de prendre des notes sans avoir à se concentrer à la fois sur le propos et sur le tracé des lettres.

Lachaux en tire une réhabilitation des exercices répétitifs, qui vaut pour l’école comme pour tout apprentissage : « C’est peut-être ennuyeux sur le coup, mais vous gagnez énormément en justesse, en rapidité et en fatigue. »

Sa formule de synthèse : « Le secret du multitâche, c’est l’automatisation. »

Et un critère simple pour savoir si un geste est automatisé : « Tu peux t’en rendre compte si tu arrives à la faire correctement pendant que tu te concentres sur autre chose. »


Les trois échelons de concentration

C’est la nuance qui rend la méthode praticable, parce qu’elle évite d’exiger de soi une concentration permanente.

L’échelon supérieur. Il exige de fixer volontairement son PIM et de s’y tenir. Lachaux le fait éprouver en demandant de déplacer un verre rempli presque à ras bord : il faut surveiller en continu la surface de l’eau (perception), déplacer le verre sans à-coup (manière d’agir), et ne pas oublier que l’eau ne doit pas approcher du bord (intention). Une seconde d’inattention et c’est renversé.

Victoire le rapproche d’une notion empruntée aux missions spatiales, les single points of failure, ces étapes où tout doit être réglé sans rien laisser au hasard. Lachaux valide la comparaison, en ajoutant qu’« on peut aussi se concentrer par plaisir, même sur des choses faciles ».

L’échelon intermédiaire. Il suffit de garder son intention. Le verre à moitié plein se déplace sans surveiller chaque geste. « Cela veut dire qu’il faut tout de même être un peu à ce qu’on fait, sans passer à autre chose avant d’avoir fini. »

L’échelon inférieur. Même l’intention est évidente. À table, on n’a pas besoin de se souvenir de manger.

Timothée évoque aussi un échelon « tout en bas, au ras du sol » ; Lachaux le confirme : c’est celui où l’on se perd totalement dans ses pensées ou dans son téléphone.

Le point décisif pour progresser. « On apprend davantage de ses erreurs à l’échelon supérieur. » À l’échelon intermédiaire, le cerveau ne peut pas analyser ses erreurs aussi bien, parce qu’il n’y a pas de mode d’emploi à confronter au résultat.

Et le message rassurant, qu’il répète. « L’essentiel n’est pas d’être concentré tout le temps, mais de savoir l’être au bon moment, en se plaçant au bon échelon. »


Micromissions et trajectoire attentionnelle

Objection soulevée dans le dialogue : quand on chante ou qu’on joue, on ne peut pas garder le même PIM du début à la fin.

Lachaux donne raison, et c’est là que la méthode prend sa forme définitive.

Ce qu’il appelle la concentration de bibliothèque. L’image d’une attention fixe et longue, comme en lecture ou en méditation classique, ne correspond pas à la plupart des activités réelles. « La vie, généralement, c’est plein de petites phases courtes qui s’enchaînent les unes après les autres. »

Une micromission est « une petite chose élémentaire que l’on fait, et qui est suffisamment courte pour qu’on puisse facilement définir son PIM ». Déjeuner n’en est pas une. Découper un quartier de tomate en sentant la pression du couteau en est une.

Ce qu’il faut apprendre, donc : « se concentrer de façon fluide, sur une succession de petites tâches, en passant rapidement de l’une à l’autre ».

La trajectoire attentionnelle désigne l’ensemble des perceptions à privilégier, instant après instant. Victoire propose l’image que Lachaux reprendra ensuite : Tarzan qui se déplace de liane en liane. « On voit bien que s’il essaie de s’accrocher à deux lianes en même temps, il va perdre son élan. »

Une règle absolue en découle. « Ce qu’il faut absolument éviter avant tout, c’est d’essayer de faire passer la trajectoire par deux cibles vraiment différentes. »

Cela vise directement une erreur pédagogique courante, que Lachaux nomme : « sans s’en rendre compte, les professeurs donnent souvent des instructions qui obligent leurs élèves à faire attention à plusieurs perceptions en même temps impossibles à regrouper ».


Applications pratiques

Posez-vous les trois questions au moment d’aborder une tâche difficile. Qu’est-ce que je m’applique à bien percevoir ? Quelle est mon intention, précisément ? Comment est-ce que j’agis ? Lachaux formule cet arrêt comme « appuyer sur le bouton pause au moment d’aborder une micromission un peu dure », et il prévient : « n’allez pas vous perdre dans une grande réflexion intellectuelle : il s’agit surtout d’un état d’esprit de curiosité et de recherche ».

Utilisez le PIM pour comprendre vos erreurs, pas pour vous juger. « Le PIM constitue un véritable mode d’emploi pour se concentrer sur ce qu’on fait. Si tu fais une erreur, c’est que tu n’as pas bien suivi le mode d’emploi, ou que tu as utilisé le mauvais. » Peut-être avez-vous visé la mauvaise cible, ou la bonne mais pas assez longtemps.

Découpez avant de vous concentrer. Une tâche trop globale ne permet pas de définir une cible unique. Découpez-la en micromissions, et donnez-vous un PIM pour celles qui sont délicates.

Ne travaillez qu’un point à la fois, en spirale. C’est la recommandation explicite du livre : se concentrer d’abord sur un aspect, puis un peu plus tard sur un autre, « sans essayer de te focaliser sur les deux en même temps ». Lachaux appelle cela apprendre de façon spiralaire, l’image d’une spirale qui repasse par les mêmes points avec une idée de progrès.

Repérez ce que vous automatisez déjà. Le test est simple : le geste reste-t-il correct pendant que vous vous concentrez sur autre chose ? Si oui, il est disponible, et vous pouvez porter votre attention ailleurs.

Acceptez de redescendre d’échelon. L’échelon supérieur se réserve aux moments qui le méritent. Lachaux note que dans la plupart des activités, on l’emploie « à des phases assez courtes », entre lesquelles il est normal de relâcher.


Ce que dit la recherche, et ce que ce texte ne tranche pas

Le statut de l’ouvrage. C’est un livre de vulgarisation écrit par un chercheur en neurosciences cognitives, appuyé sur deux matériaux distincts : des entretiens approfondis avec une trentaine de champions nommés, et une littérature citée en 59 notes, dont une majorité de références scientifiques renvoyant à des revues comme Neuron, Science ou Trends in Cognitive Sciences, les autres étant des sources de presse (L’Équipe, Forbes).

Le PIM lui-même n’est pas une catégorie scientifique. C’est un outil pédagogique proposé par l’auteur, et il le présente comme tel. La sélectivité de l’attention, l’impossibilité du double contrôle et le rôle de l’automatisation sont, eux, des constats établis en psychologie cognitive. L’acronyme et son usage sont l’apport personnel de Lachaux.

Les témoignages de champions sont des témoignages. Ils sont riches, nommés et cohérents entre eux, ce qui leur donne du poids. Ils ne constituent pas une mesure. L’auteur précise avoir été formé à cette méthode d’entretien par la chercheuse Claire Petitmengin, qu’il remercie explicitement.

Un point d’attention pour le lecteur. Le livre est écrit en dialogue avec un adolescent et une jeune adulte. Certaines formulations s’adressent donc à eux. Cela ne restreint pas la portée du propos, l’auteur écrivant vouloir que « chacun d’entre vous, enfant, ado, adulte » puisse suivre le chemin décrit, mais explique le ton.

Ce que cet article ne fait pas. Il ne confronte pas la méthode du PIM à d’autres approches de la concentration, ni aux programmes existants d’entraînement attentionnel. C’est un choix éditorial assumé : restituer fidèlement une source identifiée, en marquant ses limites.


À retenir

  • Se concentrer, c’est privilégier une perception, une intention et une manière d’agir. Lachaux appelle cet ensemble un PIM.
  • Ce n’est pas un effort de volonté mais un réglage temporaire du cerveau pour la tâche en cours.
  • L’attention est sélective : on ne voit pas tout ce qu’on a sous les yeux. L’expérience de l’icône de l’horloge le montre en dix secondes.
  • Faire attention, c’est choisir, et choisir, c’est renoncer. Cette sélection simplifie le travail du cerveau.
  • Il ne peut pas y avoir deux PIM à la fois. Un distracteur est un destructeur de PIM.
  • Deux tâches exigeant de la concentration ne peuvent pas être menées ensemble. Le secret du multitâche est l’automatisation.
  • Trois échelons de concentration existent. L’essentiel n’est pas d’être concentré tout le temps, mais au bon moment et au bon niveau.
  • On apprend davantage de ses erreurs à l’échelon supérieur, parce qu’on peut confronter le résultat au mode d’emploi.
  • La vie réelle s’enchaîne en micromissions. Il faut apprendre à passer de l’une à l’autre sans jamais s’accrocher à deux lianes à la fois.

Sources

  • Jean-Philippe Lachaux, Dans le cerveau des champions, Odile Jacob, juin 2024, ISBN 978-2-4150-0883-3.
    Sections mobilisées : Le mot de l’auteur ; deuxième partie, « Mais bon sang, concentre-toi ! », chapitres « La face immergée de l’iceberg », « Et un… et deux… et trois zéro ! », « De liane en liane », « Inventer sa propre trajectoire ».
    Champions cités dans ces sections : Guy Forget (tennis), Joris Brichet (skateboard), François Petit (escalade), Yoann Bonato (rallye automobile), Nathan Paulin (slackline), Charles-Louis Oriou (kyūdō), Cristina Piccin (judo), Pierre Picco et Hugo Biso (canoë), Frank Braley (piano), Marion Bartoli (tennis), Mike Horn (explorateur).
    Note de citation : cet article a été rédigé à partir de la version numérique de l’ouvrage, qui ne comporte pas de pagination fixe. Les renvois se font par partie et par chapitre, et non par numéro de page.

Cet article est un contenu d’information. Il ne remplace pas une consultation auprès d’un professionnel de santé et ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription.